Migration printanière

11 avril 2010

 Les milles pommes d’or d’Atalanta changent de domicile. Après presque un an et demi, au cours desquels j’ai eu le privilège de recevoir plus de 12000 visiteurs, le moment était venu de changer de décor et de prendre un nouveau départ. Je vous invite donc à me rendre visite ici, ou en cliquant sur la bannière ci-dessous. La décoration des lieux est encore dans une phase évolutive et il se peut que vous assistiez aux derniers coups de pinceau dans les jours et semaines à venir emoticone. Vos commentaires y seront évidemment les bienvenus.

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L’instant gourmet

5 avril 2010

Evidemment, vous aimeriez préparer un repas équilibré à vos enfants pour ce week-end que vous vous apprêtez à passer en famille. Ou alors vous êtes seul et mettre les petites casseroles dans les grandes paraît superflu. Evidemment, vous êtes fatigués, la semaine a été dure, vos enfants (et même vous) n’aiment pas plus que ça votre cuisine et ils sont tellement, tellement contents d’aller croquer de la restauration rapide que vous hésitez à les priver et à vous priver d’un plaisir doublement coupable. Alors, jetez un œil à cet article tiré du site Slate et à ces vidéos disponibles sur le site de Télérama, extraites d’un reportage censuré. Et vous verrez que vos casseroles vont ressortir comme par magie des placards.

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Et si vous passiez à Poudlard rendre visite à Harry Potter

29 mars 2010

 C’est bien connu, les Américains ne reculent devant rien. Sous leurs mains, les univers les plus fantasmagoriques deviennent réalité et c’est ainsi que le 18 juin prochain s’ouvrira à Orlando, la ville américaine située en Floride où se concentre une grande partie des parcs à thèmes, the wizarding world of Harry Potter, un parc entier dédié au sorcier. En attendant l’ouverture officielle, voici -pour tous les fans de la saga de JK Rowling, un lien pour une petite visite virtuelle du collège Poudlard et du village de Hogmeade, auxquels malheureusement, on n’arrivera pas à bord du Poudlard Express, qui sera représenté dans le parc mais de façon statique Triste.

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La sorcière sur grand écran

24 mars 2010

L’année dernière dans ce sujet, j’avais fait un petit tour d’horizon de la représentation de la sorcière dans les séries télévisées. Voici maintenant un petit voyage chez les sorcières du grand écran, plus anciennes et parfois plus contrastées.

Longtemps la sorcière a revêtu sur grand écran la cape sombre et unidimensionnelle dont aura bien voulu la ceindre Walt Disney, librement inspiré par les contes qui ont bercé ou affolé notre enfance. Quelques films ici et là, ont bien abordé le thème sous un angle différent, qui à l’instar du petit écran, a considérablement évolué depuis une trentaine d’année. Il serait impossible d’être exhaustif en la matière, mais quelques long-métrages ont marqué les esprits à des degrés différents. Il y a eu notamment cette adaptation libre de la pièce d’Arthur Miller The crucible, réalisée à partir d’un scénario conçu par Jean-Paul Sartre. Ainsi, Les sorcières de Salem sort en France en 1957, avec Simone Signoret et Yves Montand, ainsi que Mylène Demongeot dans le rôle d’Abigail . Comme l’adaption réalisée beaucoup plus tard à Hollywood avec Daniel Day Lewis et sous le titre original de « The crucible », le film met en scène la vision de Miller des fameux procès qui ont secoué la colonie puritaine du Massachussets en 1692.

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A l’instar de Ma femme est une sorcière tourné aux Etats-Unis par le réalisateur français René Clair en 1942, Adorable voisine (Bell, Book and candle) avec James Stewart et Kim Novack, donne dans un registre plus léger. Le film est adapté d’une pièce jouée à Broadway à partir de 1950 et l’héroïne Plus proche de la Samantha de ma sorcière bien-aimée, Mais depuis la grande révolution culturelle des années 70, la sorcière qui traverse ou s’installe dans les salles obscures, a progressivement adopté de nouveaux visages. Et sur la fin des années 80, la sorcière s’offre un lifting à Hollywood grâce à une comédie grinçante, servie par quatre comédiens hors pair : Les sorcières d’Eastwick (87). Ambivalent, le film met en scène trois copines menacées de mourir d’ennui dans une petite ville de province américaine. Jusqu’au jour où débarque un mystérieux inconnu, Darryl, incarné par le cultissime Jack Nicholson… Les sorcières d’Eastwick est l’un des films traitant de sorcières qui a remporté le plus grand succès sur les écrans. Vingt-deux ans plus tard, une série a vu le jour, dont la diffusion a débuté début octobre sur la chaîne américaine ABC. Les audiences étant insuffisantes, la production de la série sera arrêtée après les 13 premiers épisodes. Le concept, que j’avais évoqué dans un post précédent, n’aura donc pas subi avec succès le transfert du grand au petit écran.

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Mais dans les salles, La sortie des Sorcières d’Eastwick a marqué le début d’une nouvellle époque. En 1997, le public français découvre Un amour de sorcière, dont Vanessa Paradis est l’héroïne. Cette comédie française méconnue mais enlevée donne également de la sorcière une image renouvelée. Morgane est une jeune femme à l’esprit libre une touche bohémienne, qui entend prendre son destin en main, même si celui-ci lui joue quelques tours. Elle partage avec Sally et Gillian Owens, dont les aventures apparaîtront l’année plus tard dans les salles dans Les ensorceleuses, le fait de répondre d’une filiation sur laquelle pèse une malédiction. Alors que Morgane est la dernière bonne sorcière dans un monde où la magie se meurt, Sandra Bullock et Nicole Kidman, les sorcières séduisantes et réticentes de l’adaptation du roman d’Alice Hoffman possèdent deux mentors familiaux en la personne de leur tantes. Si l’ambiance peut virer parfois au Maléfique et que les rituels sombres comme celui pour rescussiter les morts, rampent dans leurs tiroirs à secret, les ensorceleuses offrent une image nettement plus contemporaine et très « cottage witch » de la sorcière. Les deux sorcières et leurs tantes, toutes aussi sorcières, habitent dans un bijou de maison. L’activité exercée par Sandra Bullock sur la deuxième partie du film, où elle a ouvert une boutique dans laquelle elle vend des lotions, cosmétiques et produits pour le bain, ne serait pas reniée par la plupart des néo-païennes emoticone.

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Plus sombre, The craft -dont le titre officiel était Dangereuse alliance en français- est pourtant un film culte de beaucoup dadolescentes. Au départ, trois, puis quatre copines s’essaient ensemble à la magie. Mais l’ivresse de la puissance leur monte à la tête, jusqu’à ce qu’elles finissent par se retourner sur l’une d’entre elles. Porté par Bette Midler et Sarah Jessica Parker, Hocus Pocus (1993)  reprend le thème de la trilogie de sorcières en s’appuyant sur l’incontournable ville maudite: Salem. Lorsqu’en 1994, trois étudiants enquêtant dans le Maryland aux Etats-Unis sur une légende locale et la disparition d’enfants, s’évanouissent à leur tour dans le néant. Retrouvés l’année suivantes, leurs films seront montés pour aboutir au fameux Blair Witch Project, un documentaire donc et non une fiction.

Enfin, sortis dans le bruit et la fureur provoqués par le succès des livres, les six films tirés de la saga de JK Rowling avec son héros désormais universellement célèbre Harry Potter, ont eu une influence telle que le terme de moldu par exemple, est passé dans les moeurs. Mais si le gentil sorcier créé par JK Rowling est un personnage incontournable de popculture, c’est tout de même à la littérature et donc à un prochain post Clin doeil sur le thème de la sorcière dans la littérature qu’appartient son univers.

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En attendant Ostara

19 mars 2010

 La nature est en retard. Plus encore que l’année dernière, je crois. Mon Lilas n’est pas en fleurs, alors qu’à cette époque il éclaire un coin de mon jardin de ses charmantes grappes blanches. Mon abricotier ne s’est pas encore non plus revêtu de ces petites clochettes blanches, alors que d’habitude, il est souvent trop enthousiaste et s’épanouit en février, avant les dernières gelées. Ma verveine citron boude obstinément, oublieuse du fait qu’elle a eu le privilège de passer cet hiver rigoureux sous la protection d’une petite serre de jardin. Mon pommier sommeille encore et m’a gratifié d’un baillement indifférent lorsque je suis venu scruter les extrémités de ses branches. Et alors que mon poirier se réveille à peine, les framboisiers en revanche (enfin, ceux qui ont survécu Triste) affichent une kyrielle de petits bourgeons prometteurs. Et mon compost enfin, exactement comme l’année dernière, tarde à se décomposer. Trop froid. Mais qu’est-ce que je vais bien pouvoir mettre sur mon sol pour fertiliser mes plantes?emoticone L’énergie d’Ostara se fait attendre cette année, elle se fait désirer. Mais elle approche. Le soleil retrouve de sa puissance, on ouvre les yeux avec la lumière le matin. Et si les arbres se recroquevillent encore dans les morsures du froid, le printemps s’annonce. Enfin.

Si le solstice d’été demeure mon sabbat préféré, Ostara est l’une des périodes que j’affectionne le plus dans l’année. Les couleurs pastels qui l’accompagnent sont celles que j’utilise et que je porte le plus souvent. Je n’ai pas encore totalement décidé de la façon dont j’allais célébrer le sabbat, Mais en attendant l’équinoxe de printemps, je me suis déjà livrée au rituel des graines, en plantant mes quatre premiers pots, tomates, basilic, marjolaine et tomates cerises, qui sont à l’abri des dernières gelées grâce à ma petite serre. Le rituel des graines, je crois que c’est celui que je préfère à Ostara.  Mais le symbole des oeufs me parle aussi énormément. J’ai ressorti un très joli bijou, un oeuf en argent que j’avais acheté il y a deux ans à Eloa, une des soeurs des éléments et que je porte à cette époque de l’année. Et pour clore mes célébrations saisonnières, je pense que je me laisserai porter par mon inspiration du jour, mais je vais peut-être utiliser comme base le rituel que j’ai trouvé dans The Sabbats d’Edain Mc Coy, le livre que je préfère pour suivre la roue de l’année.  Voici ce rituel, librement traduit.

Pour ce rituel, vous aurez besoin d’un petit panier avec des oeufs peints, de préférence des vrais.

Créez votre cercle comme vous en avez l’habitude. Puis prononcez: Béni soit Ostara, nuit de l’équinoxe, nuit de l’équilibre. Ce soir toutes choses sont égales: le Dieu et la Déesse, la vie et la mort, le jour et la nuit. Mais ce soir la lumière conquiert la nuit et la vie se manifeste à la surface de la terre

Placez maintenant autant d’oeufs que vous le pouvez autour de vous. Prenez la position du pentagramme et visualisez la force de vie nouvelle qui s’infuse en vous à travers le symbole des oeufs. Ressentez l’équilibre en vous.

Replacez les oeufs dans le panier. Visualisez le panier comme le vecteur  de la plénitude de la vie. Visusalisez les oeufs comme communiquant leur énergie à ce vecteur. Maintenant levez vous et dansez en toute liberté, dans la joie qu’éprouve toutes les créature vivantes à la première apparition du printemps.

Quand vous avez terminé, fermez le cercle comme vous en avez l’habitude. 

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Le conflit entre la femme et la mère, selon Elizabeth Badinter

15 mars 2010

Le conflit, la mère et la femme, l’essai d’Elizabeth Badinter qui vient de paraître chez Flammarion, fait beaucoup de bruit. Les divers articles que j’ai lus dans les journaux ici et là m’ont donné envie d’en savoir plus et sa lecture s’est avérée très enrichissante.

Inutile de le rappeler, il s’agit là d’un sujet extrêmement délicat. Dans cet essai Elizabeth Badinter antagonise certains aspects de la révolution écologique avec les acquis du féminisme. Elle développe notamment très longuement les « commandements » de
la Leche League, cette organisation mondiale préconisant avec vigueur l’allaitement des bébés. Sous sa plume, les préceptes de la Leche League prennent même une ferveur quasi religieuse. Lorsque l’on apprend que selon la Leche League une « bonne mère » devrait rester à la maison trois ans après la naissance de chaque enfant, on est évidemment en droit de se demander comment une mère de plusieurs enfants peut avoir la moindre chance de se construire une carrière dans le contexte actuel du monde du travail, si tant est que celle de mère ne suffise pas à son épanouissement personnel. Le quotidien Libération a d’ailleurs ouvert très largement ses colonnes, à travers des témoignages de mère allaitante et un article sur la Leche League.

Cet essai pourrait passer pour une charge féroce anti-maternité et un brûlot émanant d’un féminisme radical. Mais je ne trouve pas que ce soit le cas. Elizabeth Badinter développe certes des idées qui vont un peu à l’encontre des courants actuels, et le cri d’alarme qu’elle lance sur les possibles dangers pour la condition féminine de l’utilisation des couches lavables, des exigences liées au respect de l’environnement ou à un maternage frisant le dogmatisme, pourront heurter certaines d’entre nous, « vertes » convaincues et mère attentives. Mais son discours n’est pas sans fondement. 

L’auteur souligne également les différences entre la France et un certain nombre de pays européens, quant à la façon dont les femmes appréhendent leurs responsabilités maternelles. Se basant sur un certains nombre d’études, Elizabeth Badinter est convaincue que la capacité des Françaises à sauter le pas de la maternité -supérieur à celle de beaucoup de pays européens- est directement lié au fait que nos compatriotes sont plus imperméables à la pression exercées sur elles pour être des mères « parfaites ». Une pression qui dans certains pays comme l’Angleterre, pousseraient une proportion de femmes non négligeable, un quart environ, à renoncer tout simplement à avoir des enfants.  Concernant l’instinct maternel plus spécifiquement, dont Elizabeth Badinter conteste depuis longtemps l’existence, j’ai trouvé que  le point de vue de l’anthropologue américaine Sarah Blaffer Hrdy, valait un petit détour.

Mais la lecture de ce bouquin m’a inspiré une autre rélexion, que je développerai peut-être dans un autre post.  Presque à chaque fois que je prends connaissance de l’intervention d’une « papesse » du féminisme en France,  une Elizabeth Badinter, une Benoîte Groult ou une Simone Veil il s’agit souvent au moins d’une septuagénaire, l’une des femmes de la génération des féministes conquérantes qui a oeuvré activement dans les années 70 pour obtenir les droits dont nous bénéficions toutes aujourd’hui. Mais je n’ai pas vraiment l’impression que ces femmes auxquelles on doit tant, aient des héritières en France. Ou alors elles sont nettement plus discrètes et moins visibles médiatiquement. Beaucoup de femmes se battent au quotidien pour les droits de leur semblables, mais il manque peut-être quelques figures de proue. Si elles m’ont échappé, j’espère les croiser bientôt.

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Huit toiles pour célébrer la femme

8 mars 2010

Un petit cadeau pour célébrer la journée de la femme, de la part de la toquée de cinoche que je suis. 8 films à découvrir pour ce 8 mars ou à revoir si vous les connaissez déjà, parce que chacun à sa façon parlent de nous et nous parlent, même s’ils nous font parfois sortir nos mouchoirs Triste.

Thelma et Louise. Incontournabe. La patte de Ridley Scott sur un sujet inattendu. Une agression, puis un homicide entraîne deux femmes ordinaires en virée dans une fuite en avant. Geena Davis et Susan Sarandon sont éblouissantes, Brad Pitt y a gagné son statut de star et de sex symbol en exhibant ses plaquettes de chocolat.

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Peggy Sue s’est mariée. Un Francis Ford Coppola méconnu, où Kathlyn Turner évolue dans un registre différent aux côtés de Nicolas Cage. Sensibilité et nostalgie, sur fond d’une petite promenade dans le temps sont au programme de cette comédie, qui n’a rien d’une grosse machine de science fiction.

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Beignets de tomates vertes. Ce petit budget a connu un joli succès en salles lorsqu’il est sorti en 1991. Tiré du roman éponyme de Fannie Flagg, qui est à mon avis beaucoup moins bien structuré que l’adaptation sur écran, Beignets de tomates vertes peut intriguer ou rebuter par son titre. Mais c’est un bijou à découvrir avec une Jessica Tandy émouvante, une Kathy Bates révélée et une Mary Stuart Masterson qui a trouvé là l’un de ses meilleurs rôles.

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Le fantôme de Sarah Williams. Elle était une activiste politique aux convictions passionnées, il se cherchait encore. Elle a péri pour sa cause, alors que lui s’est lancé dans un carrière politique. En pleine campagne pour le sénat, le fantôme de son amour défunt vient le hanter, au moment où ressurgissent toutes les interrogations autour de son éthique et ses convictions à lui. Intense et attachante, Jennifer Connelly vit pleinement son personnage et Billy Crudup finit par nous donner des doutes. Est-elle vraiment morte?

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Rencontre à Wicker Park. Une trahison, un malentendu et deux vies s’éloignent. Mais le destin joue parfois des tours surprenants.

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Virgin Suicides. Premier film de Sofia Coppola et également premier volet de sa trilogie d’adolescentes, Virgin suicides n’a rien d’une bluette pour adolescentes. Poignant et tragique, on en sort chamboulée. A éviter pour les soirées de déprime.

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August Rush. Un enfant abandonné, surdoué de la musique est persuadé que s’il joue, ses parents vont l’entendre. Kerri Russel est touchante dans son personnage de musicienne et Jonathan Rhys Meyers très différent de l’autorité sanglante qu’il dégage en Henri VIII dans la série des Tudors.

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Comment épouser un millionaire. Pour terminer sur une note plus légère et avec un petit clin d’oeil, cette comédie hollywoodienne est toujours aussi désopilante. A déguster sans modération et contrairement à Virgin suicides, à sortir des étagères les jours de déprime Clin doeil.

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Microcrédit maxi révolution

4 mars 2010

 Vous avez certainement entendu parler du microcrédit – où comment quelques centaines d’€ peuvent changer la vie de ceux qui n’ont rien – comme de l’une des avancées de ces dernières décennies pour la lutte contre la pauvreté dans les pays en voie de développement.

L’originalité de ce crédit est qu’il n’est pas seulement l’apanage des grands organismes bancaires, mais que nous pouvons les uns et les autres y contribuer selon nos moyens, par le biais d’une ONG ou un site de microfinance, comme babyloan, spécialisé dans les projets d’entrepreneurs. Et comme elles sont souvent dans les situations les plus précaires, jusqu’ à 85% des bénéficiaires de ces prêts sont des femmes, selon les organismes.

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Alors si vous avez quelques € devant vous, plutôt que de confier votre bas de laine à une banque qui pourrait le jouer à la roulette Argent, pourquoi ne pas aider une Equatorienne à garnir son épicerie, une maraîchère vietnamienne à étendre son verger ou une Cambodgienne à ouvrir son magasin de textiles et chaussures.

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Crème pour le corps au millepertuis

26 février 2010

Oui, je sais on est en plein hiver et je vous donne encore une recette de crème particulièrement adaptée au retour de contrées ensoleillées emoticone.  Mais certaines sont peut-être parties au soleil pour les vacances d’hiver, pendan que d’autres pourront garder la recette pour l’été emoticone. J’ai tenté quelques variantes dans la recette de base de crème après-soleil pour le corps que j’avais testée l’automne dernier. Et voici le résultat. 

Phase acqueuse (80%) 

Eau de source 50% 

Eau de rose 20% 

Gel d’aloe vera 8% 

Glycérine végétale 2% 

Phase huileuse (20%) 

Cire émulsifiante (aromazone N°1) 8% 

Macérat de millepertuis 12% 

En plus du mélange conservateur vitamine E, EPP, j’ai rajouté quelques gouttes d’HE de lemongrass et de pamplemousse, réputées anti-cellulite. Elles se sont bien mariées avec l’extrait de manque et l’eau de rose et l’odeur est absolument délicieuse emoticone. Bien touillée, l’émulsion est assez onctueuse. 

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Recette du bonheur

19 février 2010

 Il y a quelques temps, Mélia, une des Soeurs des éléments avait concocté une charmante recette de cuisine, intitulée recette du bonheur qu’elle m’a autorisée à partager avec vous. Un petit clin d’oeil et un grand rayon de lumière à méditer dans les frimas hivernaux Rire.

Préparation : 10 min
Cuisson : 30 à 40 min
Se garde : Toute une vie

Ingrédients (pour un cercle magique) :
- 125 g de bonheur
- 125 g d’amour
- 250 g de douceur
- 1 tablette de magie (soit environ 200 g)
- 4 morceaux d’arc-en-ciel
- 1/2 sachet de sincérité
Préparation :Préchauffer le four à 180°C (th 6).
Faire fondre la magie dans une casserole, avec un peu d’étoile.
Hors du feu, ajouter l’amour, le bonheur et la sincérité.
Préparer une mousse avec l’arc-en-ciel, la douceur et un peu d’eau; L’ajouter à la préparation précédente.
Battre du rire en neige, ajouter un zeste tendre et l’incorporer dans la casserole tout doucement.
Verser le tout dans un moule pailleté à bords hauts, et enfourner, pendant environ 35 min.
On peut rajouter de la complicité, des étoiles fondues, ou des petits cadeaux à la fraise pour décorer le dessus du bonheur.
 

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