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Archive pour décembre 2008

Festive abondance

Dimanche 28 décembre 2008

 

Le père Noël a été généreux avec moi et je voulais vous donner un petit aperçu de ce que j’ai trouvé au pied de l’arbre. Je vous épargne les cadeaux profanes Clin doeil (adorable sac à main, coffret Escada), mais voici les nouveaux trésors dont mon antre de sorcière a été garnie.  emoticone

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Le coffret est superbe et je suis d’autant plus heureuse que j’ai la version miniature pour mes bijoux. J’adore les fioles remplies de pierres. L’agenda des sorcières est mon compagnon depuis sept ans et je rêve déjà d’être à Beltaine pour puiser dans le livre de Raven Grimassi, un auteur dont j’avais particulièrement aimé l’un des principaux ouvrages, Wiccan Mysteries.

Mini dico pierres, maxi efficacité

Mercredi 24 décembre 2008

 

Cela faisait longtemps que je cherchais un petit bouquin clair, concis mais complet sur les pierres. Je possède déjà un grand livre sur l’harmonie des couleurs et des chakras qui parle beaucoup des pierres et un poche de lithotérapie, mais pas très illustré. Et au printemps dernier dans un boutique de bijoux ésos, je tombe sur un adorable petit bouquin que la propriétaire laisse consulter. Etourdie que je suis, je ne note pas les coordonnées, convaincue qu’avec le style et le format, je le retrouverai sans problème dans une e-librairie.

Mais en fait, pas du tout Triste. Et c’est au début de décembre qu’Eloa, une soeur des éléments qui a récemment écumé les grossistes pour garnir les rayons virtuels de la e-boutique qu’elle est sur le point de lancer, m’a montré un exemplaire du précieux micro-dico, cristaux essentiels Langue. Une double page est consacrée à chaque pierre avec une description, l’apparence, des photos, les vertus magiques et de guérison. Il y en plus d’une centaine de cristaux répertoriés. Je l’ai acheté en anglais, mais il existe également en français.

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En illustration, la couverture et la double page sur la dioptase, une pierre que j’ai découverte dans le bouquin et qui m’attire beaucoup.

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Les saisons créatives de Yule

Samedi 20 décembre 2008

 

Pendant des années, j’ai été totalement déconnectée de ma créativité. J’en étais restée à mes piteuses notes en dessin à l’école primaire, la honte de mon carnet de notes d’élève modèle. Puis, il y a quelques années j’ai fait le premier degré de reiki… Et dans les semaines qui ont suivi, j’ai été prise d’une envie irrésistible de m’acheter des boîtes de peinture. A défaut d’être confrontée quotidiennement à mon désastreux coup de crayon emoticone, j’ai appris à manier les pochoirs, les calques, les tampons. Je me suis fabriqué des cartes de yoga, de méditation… Puis je me suis mise aux bijoux, aux marque-pages, aux fioles décorées… Maintenant, je ne pourrais plus imaginer de partir en voyage sans ma panoplie portative de création… Source de négociations sans fins avec les agents des compagnies aériennes, parce que j’ai énormément de mal à rester en dessous du nombre de kilos autorisés emoticone.

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Mais là, depuis dix jours que je suis en vacances au soleil, j’en profite un max. Chaque matin, je sors mon petit matériel et je m’installe à une table dans le jardin… Trop heureuse de ne pas être limitée par des contraintes professionnelles. Parfois j’ai l’impression que si on m’empêche de créer, je pourrais facilement mordre. Je suis pourtant d’une nature non-violente, mais l’appel du pinceau est puissant et j’ai appris à le respecter après avoir absorbé avec délices le trésor écrit par Julia Cameron « libérez votre créativité ».

L’ambiance approchante de Yule m’inspire et voici un échantillon de ce que j’ai fait ces derniers jours et qui est destiné à être mis au pied de la cheminée dans la chaussette des deux amies qui m’hébergent sous les Tropiques emoticone.

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Le ventre de la Duchesse

Samedi 13 décembre 2008

Ancêtre de la princesse Diana, Giorgianna Spencer, duchesse du Devonshire, faisait partie de ces femmes qui se refusaient à accepter un destin tracé d’avance. Unie au duc du Devonshire en 1774 alors qu’elle s’apprêtait à fêter son 17ème anniversaire, Georgianna Spencer s’est heurtée de plein fouet aux conventions d’une société qui accordait à son mari un droit quasi absolu sur elle et des privilièges qui lui étaient, à elle, refusés.

« The Duchess », film sorti en France il y a un peu plus d’un mois, s’est inspiré de la biographie de Georgianna Spencer rédigée par Amanda Foreman. Keira Knightley y interprète une jeune fille tombée de haut en découvrant que son mari ne voit en elle qu’une reproductrice destinée à lui donner l’héritier mâle dont sa lignée ne saurait se passer. Mais aussi qu’il lui préfère l’une de ses amies, quitte à la lui imposer comme maîtresse officielle sous le toit conjugal. Et que l’épouse n’a que le droit de se taire et d’endurer en silence, ainsi qu’elle le découvre à travers ses vélléités de participer à la vie politique de son pays et de prendre pour amant un futur premier ministre.

Pour ceux et celles qui n’ont pas encore vu ce film, il n’est pas forcément la distraction idéale, mais représente une petite parenthèse réflective au sein de notre univers, dans lequel les droits de la femme semblent parfois à tort, acquis de longue date. Un petit instant pour rappeler, particulièrement aux plus jeunes d’entre nous, que nous bénéficions d’une chance dont beaucoup de nos brillantes ancêtres ont été privées. Que rien n’est jamais acquis de façon définitive. Et que beaucoup de femmes dans le monde, ne jouissent pas des mêmes privilèges.

Lien vers la fiche du film: http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=130305.html

Quand Marianne fait sortir les femmes de leurs gonds

Samedi 6 décembre 2008

 

Depuis la sortie du numéro 604 de l’hebdomadaire Marianne il y a une quinzaine de jours, un article a soulevé de vives réactions sur certains forums et surtout sur le site du magazine, qui a été inondé de commentaires parfois très durs pour Isabelle Saporta, l’auteur.

En lisant Quand l’écologie renvoie les femmes à la maison, c’est bien de celui-ci qu’il s’agit, je ne savais trop comment réagir dans un premier temps. C’est vrai que le sujet est un peu tiré par les cheveux. Mais les interventions d’Elizabeth Badinter par exemple, ont été vivement critiquées par les internautes, alors qu’elle a soulevé, à mon avis le vrai problème: le désenchantement ressenti par beaucoup au niveau de l’entreprise. « Les jeunes générations se vivent comme jetables», dit-elle. Et tout particulièrement les femmes.

Quelque part, j’ai l’impression qu’Isabelle Saporta s’est un peu trompée de débat. Plutôt que de rendre la prise de conscience écologique responsable du retour à la maison de beaucoup de femmes, peut-être faudrait-il mettre celui-ci sur le compte de la vie de jongleuse perpétuelle que l’inadaptation sociétale à leurs besoins, les oblige à vivre. Et ne serait-ce pas ce monde du travail de plus en plus oppressant, de moins en moins motivant et glissant vers un gouffre d’inhumanité qui renvoie à la maison celles dont le rôle traditionnel au foyer remonte à peine à deux générations?

Parfois, en parcourant certains forums, j’ai envie de bondir lorsque je lis que de toutes jeunes femmes, n’ayant pas encore franchi l’étape de la maternité annoncent qu’elles ont fait le choix de « s’occupper de leur foyer ». Je peux comprendre que devant la difficulté de conjuguer une vie professionnelle exigeante et le rôle de mère, une femme choisisse de mettre sa carrière entre parenthèses pendant quelques années. Et je peux comprendre également qu’une jeune femme ne soit pas forcément attirée par ce que l’entreprise a a offrir de nos jours. Mais dans le cas de ses dernières, est-ce vraiment la solution de se terrer chez soi, en se coupant de la réalité professionnelle et en laissant sur son conjoint se débattre seul dans le monde du travail? Ce n’est juste ni pour lui, ni pour elle.

Autre chose m’a interpellée dans cettte longue enquête parue dans les pages de Marianne, l’encadré concernant les cosmétiques . Comme beaucoup d’entre vous certainement. Nous sommes de plus en plus nombreuses et nombreux, si j’en crois le développement des sites vendant des matières premières, à « tambouiller » dans nos cuisines, comme on a coutume d’appeler la fabrication de cosmétiques maison. Nous avons toutes lu les conseils ‘hygiène, pour la qualité et la conservation de nos cosmétiques. En brandissant la peur du microbe, cet encadré tente de s’adresser au consommateur que beaucoup de compagnie de production de masse aimeraient que nous soyons: ignorants, disciplinés, irresponsables et terrifiés. Le message sous-jacent est: « Faites-nous confiance, achetez très cher les cosmétiques des grandes marques connues, ne vous préoccupez pas de savoir ce qu’il y a dedans nous nous en chargeons et surtout ne vous mêlez pas de fabriquer vous-mêmes des produits, vous en êtes incapables ». On est en plein dans l’infantilisation de l’adulte. Et je trouve cette tendance vraiment révoltante.

Liens

Images de l’article: http://www.hiboox.fr/go/images/bebe/mrianne-605-p76-77,b94e0eb59932d3112707ebbc84f9cfaa.jpg.html

http://www.hiboox.fr/go/images/bebe/marianne-605-p78-79,2c54c2f37660396dd0c29d8958504396.jpg.html

http://www.hiboox.fr/go/images/bebe/marianne-605-p80-81,bdf3a29020c826b69f0c931498ab012f.jpg.html

Mini bio de l’auteur de l’article: http://www.evene.fr/celebre/biographie/isabelle-saporta-24496.php