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Archive pour octobre 2009

L’école des sorciers et sorcières, cours préparatoire

Samedi 31 octobre 2009

 En me baladant récemment dans les allées d’une grande librairie américaine façon FNAC (Barnes and Nobles en l’occurrence) je suis tombée sur un très joli bouquin, the witch’s journal, particulièrement bien mis en valeur par la proximité d’Halloween. Il ne concerne pas vraiment les païens bénéficiant déjà d’une expérience conséquente, mais en le feuilletant, je l’ai trouvé tellement bien structuré et attractif que je l’ai acheté. Il est clair et pratique, fonctionnant sur la base de doubles pages à thème (un outil, les runes, les déités de telle ou telle culture etc…), toujours richement illustrées. Il comprend également des tables de correspondances, très utiles quand on débute et évidemment, quelques sortilèges simples.

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Un chapitre sur les sabbats manque cependant cruellement, ainsi que -dans les « basiques » expliqués dans les premières pages- quelques exemples de méditations et d’exercices de visualisation, qui insisteraient sur le travail au jour le jour, comme le fait par exemple une Marian Green dans tous ses livres. L’auteur du Witch’s journal, Selene Silverwind, prétend également qu’un sortilège ne peut pas mal tourner si l’on n’a pas de mauvaises intentions, ce avec quoi je ne suis pas trop d’accord.

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Je sais que les jolis petits livres de sortilèges ou les bouquins trop simplistes sont souvent considérés avec méfiance par certains païens. Mais parfois, il faut savoir se remettre de la peau de quelqu’un qui découvre tout cela. En discutant avec les Soeurs des éléments, lors d’une récente réunion, j’ai découvert que certaines d’entre nous n’avaient pas forcément été conquises par la lecture de la wicca de Scott Cunningham, l’un des rares ouvrages de wicca qui ait été traduits en français. C’est ce livre que j’ai utilisé pour faire mes premiers cercles, mais j’aurais certainement aimé avoir également entre les mains le witch’s journal, quand j’ai commencé à être attirée par le paganisme.

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Dans la même catégorie, on m’avait offert il y a quelques années Life Magic de Susan Bowes, que j’aime beaucoup également et qui n’est pas mal pour débuter. Et puisque j’ai évoqué plus haut Marian Green, je recommande très souvent A witch alone: thirteen moons to master natural magick », plus ancien et dont la présentation st beaucoup plus dépouillée, mais en la compagnie duquel j’ai passé d’excellents moments dans mon cheminement de païenne. Et qui semble avoir récemment été réédité (mais pas encore traduit en français emoticone) avec une nouvelle présentation et un nouveau titre.

Voilà. En cette belle journée de Samhain et du nouvel an païen, quelques petits panneaux indicateurs pour celles et ceux qui passent par ici en cherchant leur route emoticone.

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La grande histoire d’amour des Américains avec le capitalisme

Mardi 27 octobre 2009

Depuis vingt ans, Michael Moore est le poil à gratter des Etats-Unis. Issu d’un milieu modeste, il a grandi à Flint dans le Michigan, l’un des fiefs de la General Motors. Son premier film Roger et moi (1989) était d’ailleurs une charge féroce sur le constructeur automobile, où son père était ouvrier.  Depuis, ce cinéaste dérangeant et controversé s’est spécialisé dans les documentaires. Et après Roger et moi il s’est attaqué successivement au lobby des armes (Bowling for Colombine), à l’administration Bush face au 11 septembre (Farenheit 911) et au système de santé (Sicko).

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Dans son dernier film, Capitalism, a love story, qui sort le 29 novembre en France, mais que j’ai eu la chance de découvrir il y a quinze jours, pendant mon séjour aux Etats-Unis, Michael Moore reprend et développe le thème de son premier film et de la puissance des corporations américaine. Que le cinéaste s’attaque aussi ouvertement au système capitaliste peut surprendre lorsque l’on sait à quel point ce fonctionnement économique est ancré dans la mentalité du pays. Mais un an après la crise financière qui a ravagé la vie de beaucoup d’Américains et où certains ont perdu non seulement leur travail mais parfois la maison qu’ils habitaient depuis des années, les oreilles des Américains sont peut-être nettement plus ouvertes que dans le passé, à entendre dénoncer les limites d’un système qui selon le réalisateur, les a exploités sans aucun scrupule au profit d’un petit nombre. Tout en leur faisant miroiter la perspective d’intégrer un jour cette « caste ».

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Si le style du cinéaste peut être taxé de pamphlétaire et que sa facette provocatrice en fait sourire certains pendant qu’elle en agace d’autres, Michael Moore a le mérite de dénoncer des abus qui passent parfois quasi inaperçus même au pays du quatrième pouvoir et d’exposer à l’oeil du grand public, quelques manifestations choquantes d’une cupidité qui semble n’avoir aucune barrière morale. On découvre ainsi que certaines grandes compagnies américaines ont pris l’habitude de souscrire des polices d’assurance vie à leur profit, sur la tête de leurs employés et à l’insu de ceux-ci. En cas de décès, la famille ne touche pas un sou, mais c’est bingo pour la compagnie. Confortablement installé dans son fauteuil, on se dit alors qu’on est bien content de vivre en France et non pas chez Tonton Sam. Oui, mais pour combien de temps? La cupidité est une maladie aussi contagieuse que la grippe A et on en guérit beaucoup plus difficilement.

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Crème fraîcheur à la menthe

Jeudi 22 octobre 2009

L’automne est là et bien là mais certaines petites veinardes comme moi sont parties récemment dans un pays très chaud emoticone pour des vacances tardives. C’est pour cela que je me suis concocté un petit duo visage-corps rafraîchissant, réalisé avec une infusion de menthe de mon jardin. J’ai également ajouté un peu de spiruline comme agent actif, dont la couleur verte s’harmonise bien avec la préparation. Mais il semble que cette algue et moi ne soyons pas destinées à devenir de grandes copines emoticone. Lorsque j’ai saupoudré un peu de ma très chère spiruline dans mon émulsion, celle-ci s’est intégrée au mélange, mais pas intégralementCri. Elle est assez mélangée pour que les principes de l’algue soient actifs, mais la couleur vert pâle qui rappelle une glace à la menthe Se tait est un peu « piquotée » et mon côté perfectionniste est profondément agacé par l’entêtement de cette algue récalcitrante à ne pas me présenter un aspect totalement homogène emoticone.

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En attendant la signature prochaine d’un traité de paix particulièrement attendu entre Atalanta et sa poudre de spiruline emoticone, je vous livre les proportions de mon émulsion fraîcheur pour le corps. La composition de celle pour le visage était à peu près équivalente, avec une phase huileuse un peu plus importante et une plus grande proportion de gel d’aloe vera et de G5 dans la phase acqueuse.

Phase acqueuse (80%)

- Infusion de menthe du jardin 64%

- Gel d’aloe vera 7%

- Gel G5 de silice organique 7% 

- Glycérine végétale 2%

Phase huileuse (20%)

- HV nigelle 8%

- HV argan 7%

- Cire 5%

J’ai également inclus de l’extrait de Pépins de pamplemousse pour la conservation, de la poudre de spiruline ainsi qu’expliqué plus haut, et enfin quelques gouttes d’HE de lavande pour ses propriétés antibactériennes et son odeur divine et quelques gouttes dHE de géranium, très bénéfique pour la peau.

Les nouvelles sorcières d’Eastwick

Samedi 17 octobre 2009

Charmed s’est achevé après huit saisons à succès en 2006, Buffy et sa sorcière de copine Willow ont disparu également de nos petits écrans, sinon à travers des rediffusions. Il manquait sur nos petits écrans quelques personnages de sorcières bien truculents et les producteurs de la télévision américaine ont décidé d’y remédier dès cet automne. C’est ainsi que vingt-deux ans après la sortie sur grand écran du film et le l’énorme succès qu’il rencontra au bow office, la chaîne ABC a lancé fin septembre la diffusion d’une nouvelle série, Eastwick, qui reprend le concept des Sorcières d’Eastwick.

L’idée est alléchante, mais hélas, le seul épisode que j’ai pu voir durant mon séjour aux Etats-Unis m’a laissé un peu sur ma faim. L’acteur qui a repris le personnage de Darryl, donne l’impression de singer Jack Nickolson à chaque seconde. Les trois sorcières sont un peu mieux campées, même si Roxy, qui incarne une artiste bohème séduisante est un peu blonde bimbo à mon goût et que Kat, la mère de famille rouquine, semble avoir particulièrement bien supporté ses cinq maternités. La plus crédible du trio est probable la brune, incarnée par Lindsay Price, attendrissante dans son rôle de journaliste maladroite.

Si la petite ville provinciale d’Eastwick est charmante, les images fort plaisantes et que la série se regarde sans effort avec un demi-sourire, elle manque malheureusement d’un ton, d’un style bien à elle qui a fait le succès de Sex and the city, Desperate housewives, Lost ou encore Grey’s Anatomy. Mais avec une score de plus de 8,5 millions d’auditeurs pour le premier épisode diffusé le 23 septembre, les sorcières semblent avoir retenu l’intérêt du public américain, et si Eastwick s’inscrit dans le temps, peut-être trouvera-t-elle une personnalité bien à elle au fil des épisodes. En attendant peut-être une diffusion en France.

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Entre Halloween et Samhain

Lundi 12 octobre 2009

 Les modes vont et viennent et après quelques années de fureur Halloween, la fièvre autour de ce qui avait tendance à être vu comme une fête commerciale exportée par Tonton Sam s’est un peu calmée en France. Mais aux Etats-Unis où je me trouve actuellement, c’est une tradition bien ancrée… Et aussi… commerciale que la réputation qu’elle traîne emoticone, ainsi que je le constate à chaque fois que j’arpente les rayons d’un magasin, à la recherche de quelques jolis symboles ou de petits cadeaux pour des amies sorcières.

Si les araignées géantes ou les images pseudo effrayantes se multiplient à la vitesse des mauvaises herbes dans mon jardin, il m’arrive pourtant de dénicher un petit objet humoristique, sympa et mignon, entre deux citrouilles en plastique. C’est ainsi qu’à la caisse d’un grand magasin dont j’étais ressortie quasiment bredouille, je suis tombée sur cette tasse adorablement craquante et l’assiette qui va avec emoticone. Oui je sais, ça casse et c’est risqué de mettre ça dans l’une de mes valises au retour. Mais bien enroulé dans tous mes falbalas de jupes, tee-shirts et pashminas, ça devrait arriver en un seul morceau à Paris. Et cela me donnera le sourire en prenant mon petit déjeuner, durant le long hiver gris qui nous attend probablement en région parisienne emoticone.

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Toutes ces images en orange et noir m’ont tout de même inspirée, puisque j’ai réalisé deux nouveaux marque-pages Samhain-Halloween à ajouter à ma collection. Des marque-pages qui disent oui aux citrouilles rigolotes, mais non aux fantômes ridicules et aux pierres tombales kitchissimes qui encombrent les rayons des grands magasins américains. Mais qui est-ce qui peut bien acheter toutes ces horreurs? emoticone

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L’almanach des sabbats

Jeudi 8 octobre 2009

 Samhain approche et étant particulièrement attachée à la célébration des sabbats, je suis toujours à le recherche de ressources pour les fêter. Dans ma bibliothèque se trouve un nombre conséquent de bouquins les concernant Clin doeil, que j’avais évoqués dans ce sujet. Mais je viens juste de recevoir l’almanach des sabbats édité par Llewellyn et franchement je ne regrette pas l’investissementSourire. A chaque festival, est dédié un chapitre sur les concordances astrologiques de la période concernée, un autre sur les activités, puis mets appropriés et enfin un rituel. Rien que de très classique pensez-vous peut-être, mais l’avantage est que la multiplicité des auteurs (notamment Ann Moura, Silver Ravenwolf, Raven Grimassi et Ellen Dugan) et la périodicité annuelle de l’almanach entraînent une variété et une richesse de l’offre. Comme c’est la première année que j’achète l’almanach, je ne sais pas à quel point il se renouvelle d’une édition sur l’autre, mais je ferai certainement un autre essai l’an prochain emoticone.

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Un brin de Causette

Samedi 3 octobre 2009

Des magazines féminins qui parlent aux femmes et pas seulement à leur carte bleue commencent enfin à apparaître sur le marché français et c’est une excellente nouvelle. Récemment, je vous ai présenté Femmes Universelles, mais Causette, un autre titre qui se veut différent, a publié son numéro 4, septembre-octobre à la fin de l’été.

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« Plus féminin du cerveau que du capiton » annonce le slogan à la une de la centaine de pages de ce bimestriel à la fois sobre et attractif. Si le fond surfe sur l’irrévérencieux, le sarcastique et le dérangeant, la forme frôle par moments un snobisme intellectuel qui peut agacer. Causette a le mérite d’adopter une approche franche et directe pour présenter un dossier de neuf pages sur le clitoris et transgresser les non-dits concernant les systèmes en place, comme l’édition et les affres de la sacro-sainte rentabilité dans lesquels la presse se débat actuellement. Comme pour Femme Universelles, il n’y a pas de pub dans les pages de Causette, mais la présence d’un service publicité dans l’ours à la fin laisse penser que le magazine n’y est pas hostile.

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