Dans les coulisses de la cinquième avenue, avec Candace Bushnell

Je viens de terminer le dernier livre de Candace Bushnell, Cinquième avenue. Et je l’ai dévoré comme tous les précédents, depuis Sex and the city. Celui-ci tire le portrait d’une galerie de personnages particulièrement truculents, gravitant tous autour d’un immeuble huppé de la fameuse cinquième avenue, épine dorsale de Manhattan.

C’est toujours un délice de lire du Candace Bushnell, sur l’oeuvre de laquelle je m’étais déjà penchée dans mon post estival consacré à la littérature des poulettes, ainsi que lors d’une présentation de Cinquième avenue en présence de l’auteur, à laquelle j’avais eu la chance d’assister à Miami. Dans ce dernier ouvrage, un paragraphe, prononcé par une vieille dame à l’esprit vif comme le vent m’a laissée pensive: « Payez-le décemment et faite-le travailler très dur. Comme ça il n’aura plus le temps d’écrire autre chose à côté. Mais ne le payez pas suffisamment pour qu’il puisse mettre de l’argent de côté et démissionner. Donnez-lui une mutuelle et des avantages. Transformez le en robot d’entreprise et vous n’aurez jamais plus à vous soucier de lui. »

Conseil judicieux de l’astucieuse vieille dame pour aider une voisine à sécher la plume d’un petit intriguant malveillant en quête de ragots, le processus demeure pourtant à méditer pour la très grande part d’entre nous qui vivont d’un salaire.

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