Archive de la catégorie ‘Atalantitude’

Pour nourrir les potentiels féminins

Vendredi 18 décembre 2009

L’égalité des chances commence dès l’école et la perception de soi-même et du monde se construit dans l’enfance et l’adolescence et notamment à travers la lecture. Mëme si en France un essai dont je vous avais parlé dans ce post s’est récemment penché sur l’échec scolaire des garçons, des études aux Etats-Unis ont pourtant démontré que les enseignants traitaient parfois inconsciemment les filles et les garçons d’une façon différente. L’initiative de l’association lab-elle, est en tout cas à souligner. Ce label se retrouve sur les albums destinés aux enfant et qui sont « attentifs aux potentiels féminins ». Je vous avais déjà parlé dans un post précédent du magazine australien Indigo, destiné aux jeunes filles et qui souhaite leur offrir des modèles plus inspirants que Paris Hilton ou Kate Moss pour construire leur identité de femme. Cet autre projet, destiné à protéger les potentiels féminins, mérite tout autant un petit détour.

Où-Vert-Tour sur d’autres façons de vivre

Dimanche 13 décembre 2009

Sur la plate-forme des Créatifs Culturels français, j’ai trouvé ce lien vers Où-Vert-Tour, le blog qui porte le projet d’un couple qui a effectué cette année un petit tour de France des projets alternatifs qu’offre l’hexagone. Ferme collective associant agriculture et manifestations musicales, réseau de coopératives auto-suffisantes, pole écologique intergénérationnel, maire d’un village provençal favorisant les développements personnel et durable dans sa commune, site agro-écologique lancé par un ancien chef d’entreprise, les initiatives ne manquent pas. Camille et Etienne ont eu le mérite d’aller constater sur place de la réalité de ses petites bulles de vie alternatives et en témoignent sur leur blog. Un zeste d’espoir dans la grisaille des perspectives parfois décourageantes de notre univers sociétal et économique quotidien emoticone.

Clin d’oeil d’une mini-cosméteuse à une très grande: Helena Rubinstein

Jeudi 3 décembre 2009

 C’est peut-être parce que je me suis lancée dans la fabrication de cosmétique depuis un an et demi, mais j’ai passé un excellent moment le week-end dernier en lisant dans l’édition de samedi-dimanche 28-29 novembre du Figaro, la page consacrée à Helena Rubinstein. Mais je n’aurais peut-être pas eu l’idée de me plonger dans cet article, si je ne m’étais rappelé qu’à l’époque où j’avais dévoré les deux tomes d’Hannah et de l’Impératrice de Paul-Loup Sulitzer, j’avais su que les deux volets de la saga étaient inspirées de la vie de la célèbre créatrice de la marque éponyme. Je ne suis pas une grande fan de l’auteur en lui-même, mais le parcours de son personnage m’avait captivée.

Je n’ai pas encore lu en revanche la biographie d’Helena Rubinstein de Madeleine Leveau-Fernandez, mais à la lecture de l’article, il semble que l’originale était à la hauteur de la fiction. Grande admiratrice de la visionnaire que fut Coco Chanel (j’avais même consacré un sujet il y a quelques mois au téléfilm qui avait été inspiré de sa vie, avant la sortie du long métrage sur grand écran), j’aime à penser que celle-ci disait d’Helena Rubinstein: « Il n’y a qu’une seule mademoiselle, c’est moi. Il n’y a qu’une seule madame, c’est Helena Rubinstein ». Je ne sais pas ce que la dame aurait pensé du destin de l’empire qu’elle avait créé grâce à sa vision avant-gardiste de la beauté, mais lorsque je tambouillerai ma prochaine crème dans mon antre, avec mes huiles magiques et mes poudres de perlimpinpin, j’aurais une petite pensée pour Helena Rubinstein, qui il y a un peu plus d’un siècle, touillait ses premières potions anti-âge (mélange d’herbes, d’écorces et d’amande) dans l’arrière boutique d’une pharmacie australienne. Un tout petit hommage à une grande dame dont le parcours peut aujourd’hui inspirer les femmes du monde entier.

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Les garçons ont-ils besoin d’être sauvés?

Samedi 28 novembre 2009

Dans une édition de Libé il y a une douzaine de jours, je suis tombée sur cet article qui m’a laissée un peu circonspecte. Autant je comprends que l’échec scolaire des garçons est un problème d’éducation sur lequel il faut forcément se pencher pour éviter des dérives violentes décrites dans l’interview de Jean-Louis Auduc, mais j’ai du mal à épouser la vision de notre société de l’auteur de l’essai « sauvons les garçons ».

A le lire, on croirait que nous vivons dans un société où règne un féminisme triomphant et où les filles sont bombardées de modèles de réussite de leurs semblables qui les encouragent à les imiter. Tout ceci pendant que les hommes ne disposeraient plus d’équivalents masculins auxquels se référer, tout particulièrement dans l’univers scolaire.

Si les avancées ont été énormes depuis une quarantaine d’années, que les choix de vie des femmes se sont considérablement élargis et qu’il est vrai qu’elles sont nombreuses dans un secteur comme l’enseignement, je n’ai pas le sentiment que les hommes soient lésés et que « la féminisation a gagné tous les secteurs d’activité » comme l’avance Jean-Louis Auduc. Surtout lorsque l’on compare les statistiques de traitemment homme/femme dans l’entreprise. Si l’on en croit ce rapport datant de l’été dernier par exemple, la part des femmes dans les conseils d’administration des 500 premières sociétés f rançaises n’est que de 8% et dans les entreprises de 10 salariés ou plus, la rémunération brute moyenne des femmes est inférieure de 27% à celles des hommes.

Alors, sauver les garçons oui, mais encourageons-les avant tout à vivre dans une saine concurrence avec les filles à l’école, et attachons-nous également à ce que toutes ces bonnes élèves qui leur « cassent le moral » au point que la violence devient chez eux un exutoire, obtiennent ensuite dans l’enteprise les postes et les rémunérations qui correspondent à leurs compétences et à leurs efforts.

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L’après-shampoing qui a failli tourner au vinaigre

Lundi 23 novembre 2009

 

Le cheminement de tambouilleuse est une aventure formidable emoticone. Avec maintenant un an et demi d’expérience, je pourrais me cantonner aux quelques recettes que je maîtrise et me graisser le museau et celui de mes proches en toute sécurité. Mais je n’en fait rien, évidemment emoticone. c’est tellement plus drôle d’expérimenter, d’élargir mon horizon et de tenter de fabriquer de nouveaux produits. Sauf que lorsqu’ l’on explore de nouveaux territoires, il survient parfois quelques (petites emoticone) mésaventures.

Il y a deux mois, j’avais tenté l’après-shampoing: résultat plutôt satisfaisant, odeur délicieuse, consistence agréable, poil lustré et nourri emoticone. Mais depuis, je me suis procuré du vinaigre de cidre -très recommandé dans les soins pour cheveux- pour la phase acqueuse. Je ne sais pas si c’est à cause de ça, mais lorsque j’ai voulu faire une tentative avec, le mélange a refusé obstinément d’émulsionner. Rien qu’un liquide jaunâtre surmonté d’une mousse de la même couleur, du genre de celle qui se forme avec un bain moussant emoticone. Pas de bol, alors que j’avais justement décidé de fabriquer un quantité nettement plus importante que d’habitude emoticone. L’idée que la moitié d’une bouteille de précieuse huile de germe de blé finisse dans l’évier me hérissant emoticone, j’ai sorti mon batteur à oeufs. Et là, miracle! Consistance mousseuse bien ferme. Du coup, mon après-shampoing a doublé de volume et j’ai pu faire quelques heureuses.

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Quant aux proportions, je vous les donnerai après mon prochain essai. Cette fois, j’ai un peu trop tâtonné pour pouvoir présenter une recette fiable emoticone.

Etes-vous Lost ou récupérable?

Jeudi 19 novembre 2009

 Pour toutes celles qui sont fans de Lost comme moi (vous savez cette série qui a commencé par un crash d’avion, mais qui a finalement décidé de basculer dans un surnaturel frissonnant ou… hermétique selon certains emoticone) , vous allez adorer. Ou halluciner.

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La semaine dernière sur le site du Figaro, je suis tombée sur ce lien qui m’a fait carrément sourire (et qui vient du Washington Post, donc à priori deux journaux plutôt sérieux). Il s’agit d’un site où un certain nombre d’internautes très motivés, très passionnés (et qui disposent de beaucoup plus de temps libre que moi emoticone) ont réussi à répertorier les cinq saisons de la série créée par JJ Abraham en trois dimensions. Dimension géographique (où s’est passé tel ou tel évènement), dimension temporelle virtuelle (durant quelle saison découvre-t-on tel ou tel évènement?), dimension temporelle réelle (quand se situe l’évènement dans la chronologie réelle). Oui, je sais Albert Einstein y perdrait ses équations, mais le site est tout de même censé clarifier l’intrigue pour tous ceux qui seraient (un peu) perdus dans les méandres des conjonctions spacio-temporelles (et des personnages qui rajeunissent de 25 ans d’un épisode à l’autre), mais qui n’oseraient pas trop le dire de peur de passer pour des ringards finis.

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A défaut d’offrir un résumé simplifié, le site peut résoudre quelques conflits familiaux du genre: « au fait c’était dans quelle saison que Kate embrasse Jack pour la première fois? La saison 3? Mais non, pas du tout, dans la saison 3, elle couche avec Sawyer dans une cage! ». Avec Timespace Lost, on clique et on a tout de suite la réponse. A quand le Lost Trivial pursuit pour supporter l’attente intolérable de la diffusion de la saison 6?

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Départ imminent pour l’Atalantide

Jeudi 5 novembre 2009

 Après une longue et passionnante phase d’exploration et d’expérimentation qui se poursuit quotidiennement, je suis maintenant prête à vous accueillir en Atalantide, un univers de ma création dont les portes s’ouvrent ici.

Les mille pommes d’or d’Atalanta vont continuer à vivre, mais vous pourrez désormais me retrouver également sur contes et légendes d’Atalantide, dans un cadre complètement différent. Cela faisait longtemps que je souhaitais disposer d’un lieu privilégié pour exposer mes créations, dont vous pouvez retrouver certaines pièces depuis un an sur ma page myspace. Mais je souhaitais pouvoir m’exprimer d’une façon plus personnelle, qui me corresponde réellement et me permette de partager ce que je fabrique avec celles et ceux qui souhaitaient acquérir certaines pièces.

Je vous invite donc à m’accompagner pour un voyage en Atalantide, l’univers que j’ai imaginé pour accueillir une partie voir la totalité de mes réalisations. Pour l’instant, il n’y a pas encore d’objets exposés, juste une petite introduction pour vous familiariser avec le concept, qui ne surprendra pas celles et ceux qui me connaissent bien. Mais je ne tarderai pas à l’alimenter, plein de petites choses dans mon antre ne demandent qu’à voir la lumière. Je ne vous en dit pas plus et je vous donne rendez-vous ici donc, pour un départ imminent.

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Crème fraîcheur à la menthe

Jeudi 22 octobre 2009

L’automne est là et bien là mais certaines petites veinardes comme moi sont parties récemment dans un pays très chaud emoticone pour des vacances tardives. C’est pour cela que je me suis concocté un petit duo visage-corps rafraîchissant, réalisé avec une infusion de menthe de mon jardin. J’ai également ajouté un peu de spiruline comme agent actif, dont la couleur verte s’harmonise bien avec la préparation. Mais il semble que cette algue et moi ne soyons pas destinées à devenir de grandes copines emoticone. Lorsque j’ai saupoudré un peu de ma très chère spiruline dans mon émulsion, celle-ci s’est intégrée au mélange, mais pas intégralementCri. Elle est assez mélangée pour que les principes de l’algue soient actifs, mais la couleur vert pâle qui rappelle une glace à la menthe Se tait est un peu « piquotée » et mon côté perfectionniste est profondément agacé par l’entêtement de cette algue récalcitrante à ne pas me présenter un aspect totalement homogène emoticone.

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En attendant la signature prochaine d’un traité de paix particulièrement attendu entre Atalanta et sa poudre de spiruline emoticone, je vous livre les proportions de mon émulsion fraîcheur pour le corps. La composition de celle pour le visage était à peu près équivalente, avec une phase huileuse un peu plus importante et une plus grande proportion de gel d’aloe vera et de G5 dans la phase acqueuse.

Phase acqueuse (80%)

- Infusion de menthe du jardin 64%

- Gel d’aloe vera 7%

- Gel G5 de silice organique 7% 

- Glycérine végétale 2%

Phase huileuse (20%)

- HV nigelle 8%

- HV argan 7%

- Cire 5%

J’ai également inclus de l’extrait de Pépins de pamplemousse pour la conservation, de la poudre de spiruline ainsi qu’expliqué plus haut, et enfin quelques gouttes d’HE de lavande pour ses propriétés antibactériennes et son odeur divine et quelques gouttes dHE de géranium, très bénéfique pour la peau.

Entre Halloween et Samhain

Lundi 12 octobre 2009

 Les modes vont et viennent et après quelques années de fureur Halloween, la fièvre autour de ce qui avait tendance à être vu comme une fête commerciale exportée par Tonton Sam s’est un peu calmée en France. Mais aux Etats-Unis où je me trouve actuellement, c’est une tradition bien ancrée… Et aussi… commerciale que la réputation qu’elle traîne emoticone, ainsi que je le constate à chaque fois que j’arpente les rayons d’un magasin, à la recherche de quelques jolis symboles ou de petits cadeaux pour des amies sorcières.

Si les araignées géantes ou les images pseudo effrayantes se multiplient à la vitesse des mauvaises herbes dans mon jardin, il m’arrive pourtant de dénicher un petit objet humoristique, sympa et mignon, entre deux citrouilles en plastique. C’est ainsi qu’à la caisse d’un grand magasin dont j’étais ressortie quasiment bredouille, je suis tombée sur cette tasse adorablement craquante et l’assiette qui va avec emoticone. Oui je sais, ça casse et c’est risqué de mettre ça dans l’une de mes valises au retour. Mais bien enroulé dans tous mes falbalas de jupes, tee-shirts et pashminas, ça devrait arriver en un seul morceau à Paris. Et cela me donnera le sourire en prenant mon petit déjeuner, durant le long hiver gris qui nous attend probablement en région parisienne emoticone.

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Toutes ces images en orange et noir m’ont tout de même inspirée, puisque j’ai réalisé deux nouveaux marque-pages Samhain-Halloween à ajouter à ma collection. Des marque-pages qui disent oui aux citrouilles rigolotes, mais non aux fantômes ridicules et aux pierres tombales kitchissimes qui encombrent les rayons des grands magasins américains. Mais qui est-ce qui peut bien acheter toutes ces horreurs? emoticone

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L’almanach des sabbats

Jeudi 8 octobre 2009

 Samhain approche et étant particulièrement attachée à la célébration des sabbats, je suis toujours à le recherche de ressources pour les fêter. Dans ma bibliothèque se trouve un nombre conséquent de bouquins les concernant Clin doeil, que j’avais évoqués dans ce sujet. Mais je viens juste de recevoir l’almanach des sabbats édité par Llewellyn et franchement je ne regrette pas l’investissementSourire. A chaque festival, est dédié un chapitre sur les concordances astrologiques de la période concernée, un autre sur les activités, puis mets appropriés et enfin un rituel. Rien que de très classique pensez-vous peut-être, mais l’avantage est que la multiplicité des auteurs (notamment Ann Moura, Silver Ravenwolf, Raven Grimassi et Ellen Dugan) et la périodicité annuelle de l’almanach entraînent une variété et une richesse de l’offre. Comme c’est la première année que j’achète l’almanach, je ne sais pas à quel point il se renouvelle d’une édition sur l’autre, mais je ferai certainement un autre essai l’an prochain emoticone.

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