Archive de la catégorie ‘Pomme d’or’

Microcrédit maxi révolution

Jeudi 4 mars 2010

 Vous avez certainement entendu parler du microcrédit – où comment quelques centaines d’€ peuvent changer la vie de ceux qui n’ont rien – comme de l’une des avancées de ces dernières décennies pour la lutte contre la pauvreté dans les pays en voie de développement.

L’originalité de ce crédit est qu’il n’est pas seulement l’apanage des grands organismes bancaires, mais que nous pouvons les uns et les autres y contribuer selon nos moyens, par le biais d’une ONG ou un site de microfinance, comme babyloan, spécialisé dans les projets d’entrepreneurs. Et comme elles sont souvent dans les situations les plus précaires, jusqu’ à 85% des bénéficiaires de ces prêts sont des femmes, selon les organismes.

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Alors si vous avez quelques € devant vous, plutôt que de confier votre bas de laine à une banque qui pourrait le jouer à la roulette Argent, pourquoi ne pas aider une Equatorienne à garnir son épicerie, une maraîchère vietnamienne à étendre son verger ou une Cambodgienne à ouvrir son magasin de textiles et chaussures.

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Recette du bonheur

Vendredi 19 février 2010

 Il y a quelques temps, Mélia, une des Soeurs des éléments avait concocté une charmante recette de cuisine, intitulée recette du bonheur qu’elle m’a autorisée à partager avec vous. Un petit clin d’oeil et un grand rayon de lumière à méditer dans les frimas hivernaux Rire.

Préparation : 10 min
Cuisson : 30 à 40 min
Se garde : Toute une vie

Ingrédients (pour un cercle magique) :
- 125 g de bonheur
- 125 g d’amour
- 250 g de douceur
- 1 tablette de magie (soit environ 200 g)
- 4 morceaux d’arc-en-ciel
- 1/2 sachet de sincérité
Préparation :Préchauffer le four à 180°C (th 6).
Faire fondre la magie dans une casserole, avec un peu d’étoile.
Hors du feu, ajouter l’amour, le bonheur et la sincérité.
Préparer une mousse avec l’arc-en-ciel, la douceur et un peu d’eau; L’ajouter à la préparation précédente.
Battre du rire en neige, ajouter un zeste tendre et l’incorporer dans la casserole tout doucement.
Verser le tout dans un moule pailleté à bords hauts, et enfourner, pendant environ 35 min.
On peut rajouter de la complicité, des étoiles fondues, ou des petits cadeaux à la fraise pour décorer le dessus du bonheur.
 

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Brigitte, un magazine féminin en quête d’authenticité (chroniques d’Oz, chapitre 2)

Jeudi 28 janvier 2010

Ce nest certainement pas un hasard. Mais à chaque fois que je pose le pied en Australie, je tombe sur un article dans un quotidien local, qui vante les mérites dun magazine féminin différent, sadressant à la femme et non à la consommatrice. Et mettant en avant des femmes de la rue et non pas des mannequins parfois à la limite de lanorexie. Et comme cest un sujet qui me tient à cœur, je ne manque généralement pas den faire le relais.

Lannée dernière, javais parlé dans ce post dIndigo , un magazine destiné aux adolescentes et qui avait vu le jour grâce à linitiative dun groupe de femmes de lEtat de Victoria en Australie. Cette année, cest le magazine Allemand Brigitte qui est cité en exemple par le très respecté quotidien de Melbourne : The Age. Lassé d’être obligé de truquer les photos pour faire paraître les mannequins moins maigrichonnes, l’hebdomadaire allemand qui existe depuis 1954 et compte la bagatelle de 3 millions de lecteurs sest décidé à ne plus utiliser de mannequins professionnels à partir du début de cette année. Rappelant que ces dernières pèsent en moyenne 23% de moins que la femme de la rue. La rédaction a lancé un appel à ses lectrices pour se substituer aux pros et a reçu 25 000 réponses. 

Mais il ne faudrait pas en conclure pour autant, que linitiative de Brigitte a été unanimement applaudie. Ici et là les critiques ont fusé, entre les magazines concurrents qui nont vu là quun moyen de relancer une diffusion en perte de vitesse, ou ceux qui ont trouvé les lectrices devenues mannequins trop minces et trop jolies pour représenter la réalité quotidienne. Mais ainsi que le souligne The Age, cette initiative est peut-être lun des signes précurseurs de changements dans une industrie de la mode qui na que trop largement contribué depuis au moins une quinzaine dannée, à passer insidieusement à 95% dentre nous, le message que notre apparence physique n’était pas adéquate. Et rien que pour ça, on dit merci à Brigitte. D’ailleurs, je me demande si je ne vais pas leur envoyer une petite photo emoticone. Pour celles qui seraient tentées par l’expérience, voici le lien pour s’inscrire. Notions de langue allemande recommandées emoticone.

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Dans les coulisses de la cinquième avenue, avec Candace Bushnell

Mercredi 20 janvier 2010

Je viens de terminer le dernier livre de Candace Bushnell, Cinquième avenue. Et je l’ai dévoré comme tous les précédents, depuis Sex and the city. Celui-ci tire le portrait d’une galerie de personnages particulièrement truculents, gravitant tous autour d’un immeuble huppé de la fameuse cinquième avenue, épine dorsale de Manhattan.

C’est toujours un délice de lire du Candace Bushnell, sur l’oeuvre de laquelle je m’étais déjà penchée dans mon post estival consacré à la littérature des poulettes, ainsi que lors d’une présentation de Cinquième avenue en présence de l’auteur, à laquelle j’avais eu la chance d’assister à Miami. Dans ce dernier ouvrage, un paragraphe, prononcé par une vieille dame à l’esprit vif comme le vent m’a laissée pensive: « Payez-le décemment et faite-le travailler très dur. Comme ça il n’aura plus le temps d’écrire autre chose à côté. Mais ne le payez pas suffisamment pour qu’il puisse mettre de l’argent de côté et démissionner. Donnez-lui une mutuelle et des avantages. Transformez le en robot d’entreprise et vous n’aurez jamais plus à vous soucier de lui. »

Conseil judicieux de l’astucieuse vieille dame pour aider une voisine à sécher la plume d’un petit intriguant malveillant en quête de ragots, le processus demeure pourtant à méditer pour la très grande part d’entre nous qui vivont d’un salaire.

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Avatar, en plein trip païen et chamanique

Mardi 29 décembre 2009

Avec un message de respect de la nature, un peuple de la forêt aux traditions chamaniques maniant la magie dans l’éthique au service de la vie, Avatar danse depuis bientôt deux semaines comme un rituel familier dans les pupilles des païens de
la planète. Et James Cameron, son réalisateur à l’audace novatrice, n’en est peut-être pas conscient mais un païen rugit dans ses entrailles. Douze ans après la sortie de Titanic, qui révolutionna la conception du long métrage à Hollywood, le metteur en scène américain est revenu aux affaires avec un film encore plus cher et encore plus spectaculaire. Mais grâce à l’adhésion massive des spectateurs depuis la sortie mondiale d’Avatar le 16 décembre, il semble que les quelque 600 Millions de $ qu’ont coûté ces 162 mn d’intense expérience cinématographique à vivre obligatoirement en Imax et en 3D, ont déjà passé le seuil fatidique de
la rentabilité. En tête du box office dans 107 pays, nominé pour le Golden Globe du meilleur film, Avatar est le film évènement des derniers jours de cette année charnière. 

Pour ceux et celles qui auraient échappé à la… « titanique » campagne promotionnelle ou hésiteraient encore à se traîner jusqu’au plus proche Imax, ce dossier  sur le site du magazine Première donne les infos incontournables sur le film. Personnellement, j’ai acheté mon ticket sans m’être documentée et je ne regrette rien. Seize ans après l’opération coup de poing orchestrée par Steven Spielberg avec Jurassic Park, James Cameron a projeté le septième art dans une nouvelle ère technologique. Avec en prime, un message dans lequel les spiritualités terriennes du monde entier pourront se reconnaître.

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Pour nourrir les potentiels féminins

Vendredi 18 décembre 2009

L’égalité des chances commence dès l’école et la perception de soi-même et du monde se construit dans l’enfance et l’adolescence et notamment à travers la lecture. Mëme si en France un essai dont je vous avais parlé dans ce post s’est récemment penché sur l’échec scolaire des garçons, des études aux Etats-Unis ont pourtant démontré que les enseignants traitaient parfois inconsciemment les filles et les garçons d’une façon différente. L’initiative de l’association lab-elle, est en tout cas à souligner. Ce label se retrouve sur les albums destinés aux enfant et qui sont « attentifs aux potentiels féminins ». Je vous avais déjà parlé dans un post précédent du magazine australien Indigo, destiné aux jeunes filles et qui souhaite leur offrir des modèles plus inspirants que Paris Hilton ou Kate Moss pour construire leur identité de femme. Cet autre projet, destiné à protéger les potentiels féminins, mérite tout autant un petit détour.

Où-Vert-Tour sur d’autres façons de vivre

Dimanche 13 décembre 2009

Sur la plate-forme des Créatifs Culturels français, j’ai trouvé ce lien vers Où-Vert-Tour, le blog qui porte le projet d’un couple qui a effectué cette année un petit tour de France des projets alternatifs qu’offre l’hexagone. Ferme collective associant agriculture et manifestations musicales, réseau de coopératives auto-suffisantes, pole écologique intergénérationnel, maire d’un village provençal favorisant les développements personnel et durable dans sa commune, site agro-écologique lancé par un ancien chef d’entreprise, les initiatives ne manquent pas. Camille et Etienne ont eu le mérite d’aller constater sur place de la réalité de ses petites bulles de vie alternatives et en témoignent sur leur blog. Un zeste d’espoir dans la grisaille des perspectives parfois décourageantes de notre univers sociétal et économique quotidien emoticone.

Femmes Universelles

Dimanche 30 août 2009

 En me promenant dans la blogosphère féminine, je suis tombée sur le site de ce tout jeune magazine destiné aux femmes… Bien aux femmes et non pas aux consommatrices comme la plupart de ceux qui s’étalent dans votre kiosque habituel. Porté par Isabelle Varitto, ce nouveau titre a sorti son numéro un au début de l’été. Le premier numéro du magazine est impressionnant. Il est assez cher, 5,50€, mais la richesse de l’offre justifie le prix. Vous pouvez vous abonner ou acheter le numéro sur le site, qui donne également les points de vente.

Ce numéro 1 comporte 132 pages couleurs, avec une très belle maquette, très classe, très aérée. Le contenu tourne essentiellement autour du reportage et du grand reportage. Le thème de la Suède et de sa condition féminine tellement avancée, sont déclinés sur une vingtaine de pages. Le reportage a le mérite d’aller au delà de la surface tout en étant richement illustré et de façon très esthétique. Il y a également un éclairage sur une artiste libanaise inspirée par l’érotique, un autre qui nous fait plonger dans la vie d’une femme de chambre dans un grand hôtel bruxellois, ou encore une enquête sur le thème « le cerveau a-t-il un sexe ». Le numéro est vraiment structuré comme un magazine de reportages, il n’y a pas vraiment de rubriques. Mais peut-être le contenu évoluera-t-il avec les prochains numéros.

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Il n’y a pas du tout de pub dans ce magazine, au point qu’on peut imaginer qu’il s’agit d’un choix délibéré. J’espère en tout cas que ce titre sera viable et je serais extrêmement curieuse de savoir à combien d’exemplaires s’est vendu le numéro 1.

Mille pages au soleil pour les poulettes

Mardi 18 août 2009

 

C’est l’été et sur le sable un bon bouquin n’est jamais de trop. Profitant de la légèreté ambiante, je vous propose ma sélection dans la catégorie « Chick Lit », littérature pour les poulettes, lancée par Helen Fielding il y a une dizaine d’année avec sa désopilante héroïne Bridget Jones. Voici donc quelques-uns de mes auteurs et de mes volumes fétiches, pas tous récents, mais qui méritent méritent une petite visite si vous ne les connaissez pas déjà.

Marian Keyes. Cette Irlandaise à la plume légère mais qui fait toujours mouche possède un talent digne d’un auteur de polars pour nouer une intrigue et ménager un suspense. Si elle ne manque pas d’humour, elle traite généralement généralement de sujets plus sérieux que la plupart des auteurs du genre, dont les livres tournent souvent autour de la quête éternelle de l’âme soeur et du quotidien plus ou moins débridé, copines-boulot-sorties des héroïnes. Avec Marian Keyes, on partage la vie un trio d’ami dont l’existence est bouleversée par la grave maladie dont l’un d’entre eux, ou on accompagne une droguée dans le déni dans son cheminement de rédemption, ou encore le parcours du combattant d’une jeune mère larguée par son compagnon le jour où elle accouche de leur premier enfant. Parmi les livres de Marian Keyes qui ont été traduits en français, à retenir particulièrement le club de la dernière chance (mon préféré), une vie de rêve (portrait croisé de trois femmes à Dublin), Réponds si tu m’entends (à la fois haletant et émouvant), et enfin les vacances de Rachel (nettement moins glamour que le titre le laisse soupçonner). Pour celles qui maîtrisent l’anglais, je recommande également The other side of the story, Lucy Sullivan is getting married et Watermelon. En fait, ils sont tous bien, à part Angel, que j’aime un peu moins.

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Wendy Wolden: plus légère dans son choix de son sujets, Wendy Holden une une humoriste hors pair. Je suis en train de lire son avant-dernier dernier livre Filthy rich, et chaque jour, je croise les regards interloqués de mes voisins dans le RER, lorsqu’ils me voient pliée en deux à chaque page. Wendy Holden maîtrise cet art de brosser un personnage tout juste ce qu’il faut d’outré pour qu’il soit désopilant, sans tomber dans la caricature. Je l’ai découverte avec son premier livre, Simply divine. Et je me suis particulièrement amusée à la lecture d’Azur like it, drôle mais sensible, Bad Heir day, et Pastures Nouveaux, un regard sarcastique sur la mode de la campagne en Grande Bretagne et enfin Filthy rich, son dernier bouquin, avec une galerie de personnages allant de l’atendrissant au totalement exaspérant. En français, régalez-vous des aventures de deux couples qui sont en train de devenir parents dans Baby boum, ou d’un pastiche de « pipoles » avec Chaud business.

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Isabelle Wolfe: Pas aussi prenante que Marian Keyes ni aussi drôle que Wendy Holden, Isabelle Wolfe a néanmoins signé quelques romans particulièrement distrayant. Les tribulations de Tiffany Trott lui ont permis de se faire connaître, mais les mésaventures de Minty Malone n’est pas mal non plus et mon préféré est Rose à la rescousse.

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Candace Bushnell: Contrairement aux précédentes, Candace Buschnell est Américaine et non anglaise. Son premier livre, Sex and the city, qui était tiré de ses chroniques a non seulement été un succès, mais il a donné naissance à la série (5 saisons) et plus récemment au film du même nom. Depuis, Candace Buschnell a énormément évolué et ses livres avec. Etudes des moeurs new-yorkaises vitriolées, Quatre blondes et Haut de gamme sont parmi ses livres les plus remarquables, mais c’est Lipstick jungle, qui nous plonge dans le quotidien -joies comme misères- de trois quarantenaires et femmes de pouvoir new-yorkaises, que j’ai dévoré avec le plus de plaisir. J’ai assisté à l’automne dernier en Floride à une séance de dédicace de son dernier bouquin cinquième avenue et j’avais écrit l’un des premiers post de ce blog pour le raconter.

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Et évidemment Helen Fielding, créatrice du désopilant personnage de Bridget Jones, dans lequel beaucoup d’entre nous ont reconnu une part d’elles-mêmes. Il n’y a eu que deux bouquins, Le journal de Bridget Jones et l’âge de raison, ainsi que deux films correspondants avec Renee Zellweger dans la peau de l’héroïne. Mais aux dernières nouvelles, un troisième film seraient dans les cartons hollywoodiens.

Bienvenue à Terre des Sortilèges

Jeudi 13 août 2009

Elle travaillait dessus depuis des mois et je suis d’autant plus heureuse de vous annoncer que depuis quelques jours, Terre des Sortilèges, la boutique d’Eloa, est ouverte. Vous y découvrirez ses créations, toutes plus divines les unes que les autres. Et ce n’est pas parce qu’elle est l’une de mes Soeurs des éléments que je loue son talent. Si vous passez par la Terre des Sortilèges, vous ne le regretterez certainement pas.

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