Archive de la catégorie ‘SpirituElle’

La sorcière sur grand écran

Mercredi 24 mars 2010

L’année dernière dans ce sujet, j’avais fait un petit tour d’horizon de la représentation de la sorcière dans les séries télévisées. Voici maintenant un petit voyage chez les sorcières du grand écran, plus anciennes et parfois plus contrastées.

Longtemps la sorcière a revêtu sur grand écran la cape sombre et unidimensionnelle dont aura bien voulu la ceindre Walt Disney, librement inspiré par les contes qui ont bercé ou affolé notre enfance. Quelques films ici et là, ont bien abordé le thème sous un angle différent, qui à l’instar du petit écran, a considérablement évolué depuis une trentaine d’année. Il serait impossible d’être exhaustif en la matière, mais quelques long-métrages ont marqué les esprits à des degrés différents. Il y a eu notamment cette adaptation libre de la pièce d’Arthur Miller The crucible, réalisée à partir d’un scénario conçu par Jean-Paul Sartre. Ainsi, Les sorcières de Salem sort en France en 1957, avec Simone Signoret et Yves Montand, ainsi que Mylène Demongeot dans le rôle d’Abigail . Comme l’adaption réalisée beaucoup plus tard à Hollywood avec Daniel Day Lewis et sous le titre original de « The crucible », le film met en scène la vision de Miller des fameux procès qui ont secoué la colonie puritaine du Massachussets en 1692.

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A l’instar de Ma femme est une sorcière tourné aux Etats-Unis par le réalisateur français René Clair en 1942, Adorable voisine (Bell, Book and candle) avec James Stewart et Kim Novack, donne dans un registre plus léger. Le film est adapté d’une pièce jouée à Broadway à partir de 1950 et l’héroïne Plus proche de la Samantha de ma sorcière bien-aimée, Mais depuis la grande révolution culturelle des années 70, la sorcière qui traverse ou s’installe dans les salles obscures, a progressivement adopté de nouveaux visages. Et sur la fin des années 80, la sorcière s’offre un lifting à Hollywood grâce à une comédie grinçante, servie par quatre comédiens hors pair : Les sorcières d’Eastwick (87). Ambivalent, le film met en scène trois copines menacées de mourir d’ennui dans une petite ville de province américaine. Jusqu’au jour où débarque un mystérieux inconnu, Darryl, incarné par le cultissime Jack Nicholson… Les sorcières d’Eastwick est l’un des films traitant de sorcières qui a remporté le plus grand succès sur les écrans. Vingt-deux ans plus tard, une série a vu le jour, dont la diffusion a débuté début octobre sur la chaîne américaine ABC. Les audiences étant insuffisantes, la production de la série sera arrêtée après les 13 premiers épisodes. Le concept, que j’avais évoqué dans un post précédent, n’aura donc pas subi avec succès le transfert du grand au petit écran.

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Mais dans les salles, La sortie des Sorcières d’Eastwick a marqué le début d’une nouvellle époque. En 1997, le public français découvre Un amour de sorcière, dont Vanessa Paradis est l’héroïne. Cette comédie française méconnue mais enlevée donne également de la sorcière une image renouvelée. Morgane est une jeune femme à l’esprit libre une touche bohémienne, qui entend prendre son destin en main, même si celui-ci lui joue quelques tours. Elle partage avec Sally et Gillian Owens, dont les aventures apparaîtront l’année plus tard dans les salles dans Les ensorceleuses, le fait de répondre d’une filiation sur laquelle pèse une malédiction. Alors que Morgane est la dernière bonne sorcière dans un monde où la magie se meurt, Sandra Bullock et Nicole Kidman, les sorcières séduisantes et réticentes de l’adaptation du roman d’Alice Hoffman possèdent deux mentors familiaux en la personne de leur tantes. Si l’ambiance peut virer parfois au Maléfique et que les rituels sombres comme celui pour rescussiter les morts, rampent dans leurs tiroirs à secret, les ensorceleuses offrent une image nettement plus contemporaine et très « cottage witch » de la sorcière. Les deux sorcières et leurs tantes, toutes aussi sorcières, habitent dans un bijou de maison. L’activité exercée par Sandra Bullock sur la deuxième partie du film, où elle a ouvert une boutique dans laquelle elle vend des lotions, cosmétiques et produits pour le bain, ne serait pas reniée par la plupart des néo-païennes emoticone.

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Plus sombre, The craft -dont le titre officiel était Dangereuse alliance en français- est pourtant un film culte de beaucoup dadolescentes. Au départ, trois, puis quatre copines s’essaient ensemble à la magie. Mais l’ivresse de la puissance leur monte à la tête, jusqu’à ce qu’elles finissent par se retourner sur l’une d’entre elles. Porté par Bette Midler et Sarah Jessica Parker, Hocus Pocus (1993)  reprend le thème de la trilogie de sorcières en s’appuyant sur l’incontournable ville maudite: Salem. Lorsqu’en 1994, trois étudiants enquêtant dans le Maryland aux Etats-Unis sur une légende locale et la disparition d’enfants, s’évanouissent à leur tour dans le néant. Retrouvés l’année suivantes, leurs films seront montés pour aboutir au fameux Blair Witch Project, un documentaire donc et non une fiction.

Enfin, sortis dans le bruit et la fureur provoqués par le succès des livres, les six films tirés de la saga de JK Rowling avec son héros désormais universellement célèbre Harry Potter, ont eu une influence telle que le terme de moldu par exemple, est passé dans les moeurs. Mais si le gentil sorcier créé par JK Rowling est un personnage incontournable de popculture, c’est tout de même à la littérature et donc à un prochain post Clin doeil sur le thème de la sorcière dans la littérature qu’appartient son univers.

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En attendant Ostara

Vendredi 19 mars 2010

 La nature est en retard. Plus encore que l’année dernière, je crois. Mon Lilas n’est pas en fleurs, alors qu’à cette époque il éclaire un coin de mon jardin de ses charmantes grappes blanches. Mon abricotier ne s’est pas encore non plus revêtu de ces petites clochettes blanches, alors que d’habitude, il est souvent trop enthousiaste et s’épanouit en février, avant les dernières gelées. Ma verveine citron boude obstinément, oublieuse du fait qu’elle a eu le privilège de passer cet hiver rigoureux sous la protection d’une petite serre de jardin. Mon pommier sommeille encore et m’a gratifié d’un baillement indifférent lorsque je suis venu scruter les extrémités de ses branches. Et alors que mon poirier se réveille à peine, les framboisiers en revanche (enfin, ceux qui ont survécu Triste) affichent une kyrielle de petits bourgeons prometteurs. Et mon compost enfin, exactement comme l’année dernière, tarde à se décomposer. Trop froid. Mais qu’est-ce que je vais bien pouvoir mettre sur mon sol pour fertiliser mes plantes?emoticone L’énergie d’Ostara se fait attendre cette année, elle se fait désirer. Mais elle approche. Le soleil retrouve de sa puissance, on ouvre les yeux avec la lumière le matin. Et si les arbres se recroquevillent encore dans les morsures du froid, le printemps s’annonce. Enfin.

Si le solstice d’été demeure mon sabbat préféré, Ostara est l’une des périodes que j’affectionne le plus dans l’année. Les couleurs pastels qui l’accompagnent sont celles que j’utilise et que je porte le plus souvent. Je n’ai pas encore totalement décidé de la façon dont j’allais célébrer le sabbat, Mais en attendant l’équinoxe de printemps, je me suis déjà livrée au rituel des graines, en plantant mes quatre premiers pots, tomates, basilic, marjolaine et tomates cerises, qui sont à l’abri des dernières gelées grâce à ma petite serre. Le rituel des graines, je crois que c’est celui que je préfère à Ostara.  Mais le symbole des oeufs me parle aussi énormément. J’ai ressorti un très joli bijou, un oeuf en argent que j’avais acheté il y a deux ans à Eloa, une des soeurs des éléments et que je porte à cette époque de l’année. Et pour clore mes célébrations saisonnières, je pense que je me laisserai porter par mon inspiration du jour, mais je vais peut-être utiliser comme base le rituel que j’ai trouvé dans The Sabbats d’Edain Mc Coy, le livre que je préfère pour suivre la roue de l’année.  Voici ce rituel, librement traduit.

Pour ce rituel, vous aurez besoin d’un petit panier avec des oeufs peints, de préférence des vrais.

Créez votre cercle comme vous en avez l’habitude. Puis prononcez: Béni soit Ostara, nuit de l’équinoxe, nuit de l’équilibre. Ce soir toutes choses sont égales: le Dieu et la Déesse, la vie et la mort, le jour et la nuit. Mais ce soir la lumière conquiert la nuit et la vie se manifeste à la surface de la terre

Placez maintenant autant d’oeufs que vous le pouvez autour de vous. Prenez la position du pentagramme et visualisez la force de vie nouvelle qui s’infuse en vous à travers le symbole des oeufs. Ressentez l’équilibre en vous.

Replacez les oeufs dans le panier. Visualisez le panier comme le vecteur  de la plénitude de la vie. Visusalisez les oeufs comme communiquant leur énergie à ce vecteur. Maintenant levez vous et dansez en toute liberté, dans la joie qu’éprouve toutes les créature vivantes à la première apparition du printemps.

Quand vous avez terminé, fermez le cercle comme vous en avez l’habitude. 

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Le calice cosmique (Chroniques d’Oz, chapitre 3)

Lundi 1 février 2010

Il y a quelques semaines, il mest arrivé une aventure extrêmement déplaisante. En rangeant mes étagères, jai découvert que le pied du calice en pierre qui me suivait quasiment depuis le début de ma vie de sorcière avait été cassé. Je tiens à tous mes outils, parce quils sont avec mois depuis des années, mais sil y en a bien un qui mest précieux, enfin qui m’était précieux, c’était ce calice. 

Je lavais acheté dans un marché aux puces en Floride et lorsque jy suis retournée en décembre dernier, jai évidemment écumé le marché aux puces en question, dans lespoir de retrouver le même style de calice, que je navais vu nulle part ailleurs. Peine perdue.  Alors que c’était visiblement le produit en vogue il y a une dizaine dannées, maintenant plus un seul vendeur nen avait.

Je suis rentrée chez moi fort déçue, après m’être offert une excentrique montre couleur cuivre pour me consoler. Mais quelle ne fut pas ma divine surprise samedi dernier, alors que je parcourais un peu désabusée les allées dun autre de mes marchés favoris, en Australie cette fois, de tomber sur un adorable monsieur Afghan, qui vendait plusieurs modèles des mes coupes chéries, taillées et polies dans des pierres toutes plus magnifiques les unes que les autres. Il ma expliqué quelles étaient fabriquées dans Il y avait de lagate, des fossiles et dautres pierres quil na pas pu me nommer dont une dun turquoise très vif.

Mais cest finalement pour une autre plus sombre que jai optée, qui me rappelait la couleur dun ciel nocturne et totalem ent cosmique dans lequel la voie lactée s’étalerait comme une traînée de poudre rose. Jignore le nom de la pierre (et si quelquun a une idée en voyant la photo, toute information est la bienvenue Rire), mais en tout cas jadore mon nouveau calice. Maintenant, il ne reste plus qu’à le rapporter en France en un seul morceau emoticone.

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Les bons et mauvais sorts d’une petite sorcière comblée (chroniques d’Oz, chapitre 1)

Lundi 25 janvier 2010

Il y a des jours où je ne regrette pas davoir sauté de mon lit en pleine forme. Des jours comme celui de la semaine dernière, ou un gentil monsieur en livrée noire et blanche a gratté à la porte de ma chambre dhôtel avec les journaux du matin et un petit paquet bien emballé. Jai joyeusement déchiré lemballage pour découvrir le délicieux petit cadeau que mavait envoyé mon amie Australienne, qui habite à Adelaïde, trop loin de Melbourne où je suis pour deux semaines et demi, pour venir me le remettre en mains propres. Il s’agit du tarot Sorcière, Charmes et Sortilèges de Gilian Kemp.

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Je connaissais ce jeu depuis longtemps et je dois reconnaître que je le lorgnais avec une envie enfantine emoticone, sans pouvoir me résoudre à lacheter. Trop « teenage witch » pour figurer dans ma collection de tarots et ora cles « sérieux » emoticone. Mais maintenant que quelquun a eu la gentillesse de me loffrir, je men sers tous les jours ! Les cartes sont vraiment mimis et comme dans The Goddess oracle dont je parlais récemment en raison de ses rituels, jadore le fait quil y ait un petit sortilège sur chaque carte. Même si c’est surtout pour le fun et que beaucoup d’entre eux ne correspondent pas exactement à mon éthique.

Le jeu est assez simple à utiliser et reflète son titre, bonne sorcière, mauvaise sorcière, avec des lames positives et d’autres plus sombres. Dans les faits, ce nest pas aussi blanc/noir que cela, et en dépit de leur simplicité, leur signification apporte vraiment quelque chose. Je lai utilisé pour mes tirages dune carte du matin, mais je nai jamais effectué de tirage plus complexe avec. Le tirage du chaudron qui est proposé au début du livret me semble assez tentant, mais je serais plutôt tentée de l’essayer avec l’un des jeux avec lesquels je me sens particulièrement en phase, comme Wisdom of Avalon.

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PS: Ah oui j’oubliais, OZ est le diminutif dont les Australiens affublent parfois pour nommer leur pays. D’où le nom des chroniques que je débute aujourd’hui emoticone à la veille de leur fête nationale.

Jeux de Déesses

Vendredi 8 janvier 2010

Les tarots n’ont jamais été une folle passion pour moi, mais depuis un ou deux ans, je me suis tout de même découvert un petit point faible dans un domaine précis: les oracles de Déesses. Et au fil de mes voyages ou de la générosité du père Noël emoticone, j’en ai glané trois que j’aime particulièrement.

Godessses of the new light: d’autant plus désirable que particulièrement difficile à trouver. Je connais même une femme qui se l’est acheté en allemand tellement elle en avait envie!  Comme beaucoup, j’ai flashé sur ce tarot, parce queje trouvais les images particulièrement belles. Avec une petite préférence pour Sige, qui a même été choisie comme bannière du forum Lunes Entrecroisées. Le livret est simple et pratique, avec un rappel sur la mythologie autour de la Déesse concernée et la signification de la carte dans un tirage.

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Goddess guidance oracle cards: Niché dans une petite boîte très pratique qui peut facilement se glisser dans une valise pour les vacances, je possède cet oracle depuis un an et je l’utilise très régulièrement. J’aime beaucoup l’arc en ciel de couleurs dans lequel se présentent les lames. Un turquoise pâle pour Maat, un violet grisé pour Rhiannon ou encore un vert pour Athena… Les images sont lumineuses et très inspirantes et le choix des Déesses, judicieux. Dans le livret, la signification de chaque carte est appronfondie, à travers le message que la Déesse nous envoie et un diverses hypothèses sur la signification de l’apparition de la carte dans un tirage.

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The Goddess oracle: mon petit dernier. En le découvrant, j’ai trouvé dans un premier temps les images moins séduisantes que celles des deux autres oracles, et surtout moins que la couverture du coffret, que j’adore. L’interprétation des cartes en revanche, m’a séduite. Si certains concepts sont un peu trop récurrents à mon goût, j’apprécie par contre énormément la suggestion de méditation ou de rituel qui accompagne chaque Déesse. Cela donne une dimension très concrète au tirage, avec une action immédiate.

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Il m’arrive également de tirer avec d’autres oracles ou tarots comme Wisdom of Avalon, ou the Druid, mais je trouve un plaisir particulier à tirer une carte représentant une Déesse. Un peu comme lorsque j’utilise les deux jeux de Monique Grande autour des archétypes féminins, Féminitude et Féminilune. Souvent, je les utilise en tirant simplement une carte le matin, pour me donner la note de la journée ou ce que je dois avoir en tête ce jour-là. Mais il m’est arrivé d’effectuer des tirages plus complexes, pour répondre à une question plus précise. Dans ces cas-là, il m’arrive de créer le tirage moi-même, en choisissant à l’avance la signification des cartes par rapport à la situation donnée. Par exemple, la première carte est l’archétype féminin (ou la Déesse) qui me retient dans le passé ou qui me bloque, la deuxième celle que je devrais écouter ou celle qui me guide, et la troisième, celle vers laquelle je dois me diriger. Et cette méthode donne dans l’ensemble, des résultats très satisfaisants.

Avatar, en plein trip païen et chamanique

Mardi 29 décembre 2009

Avec un message de respect de la nature, un peuple de la forêt aux traditions chamaniques maniant la magie dans l’éthique au service de la vie, Avatar danse depuis bientôt deux semaines comme un rituel familier dans les pupilles des païens de
la planète. Et James Cameron, son réalisateur à l’audace novatrice, n’en est peut-être pas conscient mais un païen rugit dans ses entrailles. Douze ans après la sortie de Titanic, qui révolutionna la conception du long métrage à Hollywood, le metteur en scène américain est revenu aux affaires avec un film encore plus cher et encore plus spectaculaire. Mais grâce à l’adhésion massive des spectateurs depuis la sortie mondiale d’Avatar le 16 décembre, il semble que les quelque 600 Millions de $ qu’ont coûté ces 162 mn d’intense expérience cinématographique à vivre obligatoirement en Imax et en 3D, ont déjà passé le seuil fatidique de
la rentabilité. En tête du box office dans 107 pays, nominé pour le Golden Globe du meilleur film, Avatar est le film évènement des derniers jours de cette année charnière. 

Pour ceux et celles qui auraient échappé à la… « titanique » campagne promotionnelle ou hésiteraient encore à se traîner jusqu’au plus proche Imax, ce dossier  sur le site du magazine Première donne les infos incontournables sur le film. Personnellement, j’ai acheté mon ticket sans m’être documentée et je ne regrette rien. Seize ans après l’opération coup de poing orchestrée par Steven Spielberg avec Jurassic Park, James Cameron a projeté le septième art dans une nouvelle ère technologique. Avec en prime, un message dans lequel les spiritualités terriennes du monde entier pourront se reconnaître.

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La multiplication de l’almanach par l’étourdie de Yule

Mercredi 23 décembre 2009

Dans la vie de tous les jours, je suis plutôt du genre organisée… façon G.O Club Med emoticone. Je suis souvent celle vers laquelle on se tourne pour savoir quel atelier on est censées attaquer et dans quel ordre emoticone, celle qui organise le circuit pour les vacances, choisit les hôtels ou établit la liste de survie pour le pique nique emoticone.

Mais de temps à autre, je bascule brièvement en mode artiste-rêveuse étourdie emoticone. C’était probablement le cas la semaine dernière lorsque j’ai passé ma commande Amazon.com, pour qu’elle me soit livrée avant Yule et pendant mon séjour aux Etats-Unis. Depuis ma retraite floridienne, j’attendais chaque jour l’arrivée du carton qui contenait quelques cadeaux, un bouquin pour moi et enfin le Witches Datebook 2010, commande spéciale d’une soeur des éléments emoticone.

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Pour tromper mon impatience, j’ai effectué une petite descente chez Borders, le cousin américain de la FNAC. Là bas, je tombe sur le Witches Companion 2010, l’un des almanachs publiés par Lewellyn (c’est juré, je n’ai pas d’actions chez eux). En le feuilletant devant un chocolat bien mousseux, je découvre tout un tas d’articles intéressants. Il s’y trouve des idées pour créer des rituels dans un petit espace, des ressources pour concocter un e-altar, conseils et réflexions autour de la pratique solitaire, comme sur les sorcières chamaniques et tantriques, même un essai autour de la magie et de la science et des suggestions pour créer des colliers de prière avec noeuds et perles (là, je sens que ma SP adorée a levé le sourcil emoticone).

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Tout cela pour dire que j’ai décidé que ce petit volume valait bien les $9,99 qu’en demandait l’éditeur (OK j’avoue, j’avais un bon de réduction de 30% emoticone). Mais quelle ne fut pas ma surprise lorsque le lendemain j’ai enfin reçu mon colis amazon et qu’en l’ouvrant j’y ai découvert… le Witches Comapnion 2010… emoticone Et pas de Datebook! J’avais confondu en lançant la commande en mode Atalanta-créatrice rêveuse (pas de panique Eléo, j’ai déjà échangé mon surplus de contre un exemplaire du Witches Datebook 2010 emoticone). 

Morale de cette mésaventure, il semble que cet almanach avait décidé de se frayer un chemin jusqu’à moi et qu’il avait certainement ses raisons. Cela valait bien un petit post, parce qu’à mon avis, je ne serai pas la seule à me plonger dans tous ces articles avec intérêt.

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L’almanach des sabbats

Jeudi 8 octobre 2009

 Samhain approche et étant particulièrement attachée à la célébration des sabbats, je suis toujours à le recherche de ressources pour les fêter. Dans ma bibliothèque se trouve un nombre conséquent de bouquins les concernant Clin doeil, que j’avais évoqués dans ce sujet. Mais je viens juste de recevoir l’almanach des sabbats édité par Llewellyn et franchement je ne regrette pas l’investissementSourire. A chaque festival, est dédié un chapitre sur les concordances astrologiques de la période concernée, un autre sur les activités, puis mets appropriés et enfin un rituel. Rien que de très classique pensez-vous peut-être, mais l’avantage est que la multiplicité des auteurs (notamment Ann Moura, Silver Ravenwolf, Raven Grimassi et Ellen Dugan) et la périodicité annuelle de l’almanach entraînent une variété et une richesse de l’offre. Comme c’est la première année que j’achète l’almanach, je ne sais pas à quel point il se renouvelle d’une édition sur l’autre, mais je ferai certainement un autre essai l’an prochain emoticone.

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La nouvelle sorcière de Salem

Samedi 19 septembre 2009

L’été dernier durant mon séjour à Londres, un livre a accroché mon regard, alors que j’écumais les librairies de mon quartier. Rien qu’à regarder la couverture et le titre, The lost book of Salem, j’ai tout de suite su que j’allais l’acheter. J’ai eu un peu de mal à rentrer dedans, pourtant, en dépit du personnage particulièrement savoureux de Grace, la mère de l’héroïne. Catherine Howe, dont c’est le premier roman, relate les aventures de Connie, une étudiante en histoire qui prépare sa thèse à l’université de Harvard, tout en essayant de remettre en état la maison de sa grand-mère décédée, inhabitée depuis une vingtaine d’années. Dans cette demeure d’un autre âge et située dans les environs de Salem, Connie découvre un potager luxuriant, des rangées de bocaux remplis d’herbes mystérieuses et des fiches de recettes assez… Originales.

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Entre l’année 1991 où l’action principale est située et les fameux procès en sorcellerie qui ont rendu la ville de Salem tristement célèbre depuis la fin  du XVIIème siècle, l’auteur nous guide entre l’univers des sages-femmes et guérisseuses de l’époque et de l’ambiance wiccane plutôt opportuniste dans laquelle baignait la ville à une époque plus proche de la nôtre. Détail savoureux concernant l’auteur, qui est également historienne et qui vit dans cette région, elle est réellement la descendante de deux femmes accusées de sorcellerie pendant les procès.

Répertoire « divinatoire »

Lundi 14 septembre 2009

 

Durant l’été 2008, j’avais eu la malencontreuse idée d’égarer mon répertoire professionnel emoticone. OK, j’avais gardé des photocops, mais elles n’étaient pas exactement à jour et pour récupérer tous mes numéros, j’ai bien bien galéré emoticone. Pour ne rien arranger, comme nouveau répertoire, on m’a refilé un machin sinistre au boulot, tout blanc et même pas de couverture plastifiée pour le protégeremoticone. Du coup, j’ai décidé de le customiser. Une petite descente sur l’ancien blog de Cerrydwen, et j’ai découvert les images d’un magnifique tarot encore non publié, dont les lames m’ont servi à décorer mon répertoire. Et voilà le résultat.

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Maintenant, je suis de bien meilleure humeur à chaque fois que je dois passer un coup de fil pro. Et pour la petite histoire, l’autre jour en fouinant dans des dossiers, j’ai retrouvé mon ancien répertoire, Eureka! emoticone

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Quelques semaines plus tard, lorsque j’ai fait l’acquisition de mon agenda d’automne, j’ai choisi un modèle sobre et fabriqué à 100% avec du papier recyclé. Mais je l’ai customisé de la même façon que mon répertoire en le couvrant avec une image chattoyante tirée d’un magazine de déco: Une glycine en fleurs et un jardin estival pour m’accompagner tout l’hiver. Je l’adore emoticone et franchement, ce n’est pas difficile à réaliser. Une image qui vous parle, un rouleau de scotch large transparent et le tour est joué. Et bonne nouvelle, ça tient. Le mini agenda que j’avais réalisé en début d’année est en très bon état.

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