Avatar, en plein trip païen et chamanique

29 décembre 2009

Avec un message de respect de la nature, un peuple de la forêt aux traditions chamaniques maniant la magie dans l’éthique au service de la vie, Avatar danse depuis bientôt deux semaines comme un rituel familier dans les pupilles des païens de
la planète. Et James Cameron, son réalisateur à l’audace novatrice, n’en est peut-être pas conscient mais un païen rugit dans ses entrailles. Douze ans après la sortie de Titanic, qui révolutionna la conception du long métrage à Hollywood, le metteur en scène américain est revenu aux affaires avec un film encore plus cher et encore plus spectaculaire. Mais grâce à l’adhésion massive des spectateurs depuis la sortie mondiale d’Avatar le 16 décembre, il semble que les quelque 600 Millions de $ qu’ont coûté ces 162 mn d’intense expérience cinématographique à vivre obligatoirement en Imax et en 3D, ont déjà passé le seuil fatidique de
la rentabilité. En tête du box office dans 107 pays, nominé pour le Golden Globe du meilleur film, Avatar est le film évènement des derniers jours de cette année charnière. 

Pour ceux et celles qui auraient échappé à la… « titanique » campagne promotionnelle ou hésiteraient encore à se traîner jusqu’au plus proche Imax, ce dossier  sur le site du magazine Première donne les infos incontournables sur le film. Personnellement, j’ai acheté mon ticket sans m’être documentée et je ne regrette rien. Seize ans après l’opération coup de poing orchestrée par Steven Spielberg avec Jurassic Park, James Cameron a projeté le septième art dans une nouvelle ère technologique. Avec en prime, un message dans lequel les spiritualités terriennes du monde entier pourront se reconnaître.

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La multiplication de l’almanach par l’étourdie de Yule

23 décembre 2009

Dans la vie de tous les jours, je suis plutôt du genre organisée… façon G.O Club Med emoticone. Je suis souvent celle vers laquelle on se tourne pour savoir quel atelier on est censées attaquer et dans quel ordre emoticone, celle qui organise le circuit pour les vacances, choisit les hôtels ou établit la liste de survie pour le pique nique emoticone.

Mais de temps à autre, je bascule brièvement en mode artiste-rêveuse étourdie emoticone. C’était probablement le cas la semaine dernière lorsque j’ai passé ma commande Amazon.com, pour qu’elle me soit livrée avant Yule et pendant mon séjour aux Etats-Unis. Depuis ma retraite floridienne, j’attendais chaque jour l’arrivée du carton qui contenait quelques cadeaux, un bouquin pour moi et enfin le Witches Datebook 2010, commande spéciale d’une soeur des éléments emoticone.

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Pour tromper mon impatience, j’ai effectué une petite descente chez Borders, le cousin américain de la FNAC. Là bas, je tombe sur le Witches Companion 2010, l’un des almanachs publiés par Lewellyn (c’est juré, je n’ai pas d’actions chez eux). En le feuilletant devant un chocolat bien mousseux, je découvre tout un tas d’articles intéressants. Il s’y trouve des idées pour créer des rituels dans un petit espace, des ressources pour concocter un e-altar, conseils et réflexions autour de la pratique solitaire, comme sur les sorcières chamaniques et tantriques, même un essai autour de la magie et de la science et des suggestions pour créer des colliers de prière avec noeuds et perles (là, je sens que ma SP adorée a levé le sourcil emoticone).

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Tout cela pour dire que j’ai décidé que ce petit volume valait bien les $9,99 qu’en demandait l’éditeur (OK j’avoue, j’avais un bon de réduction de 30% emoticone). Mais quelle ne fut pas ma surprise lorsque le lendemain j’ai enfin reçu mon colis amazon et qu’en l’ouvrant j’y ai découvert… le Witches Comapnion 2010… emoticone Et pas de Datebook! J’avais confondu en lançant la commande en mode Atalanta-créatrice rêveuse (pas de panique Eléo, j’ai déjà échangé mon surplus de contre un exemplaire du Witches Datebook 2010 emoticone). 

Morale de cette mésaventure, il semble que cet almanach avait décidé de se frayer un chemin jusqu’à moi et qu’il avait certainement ses raisons. Cela valait bien un petit post, parce qu’à mon avis, je ne serai pas la seule à me plonger dans tous ces articles avec intérêt.

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Pour nourrir les potentiels féminins

18 décembre 2009

L’égalité des chances commence dès l’école et la perception de soi-même et du monde se construit dans l’enfance et l’adolescence et notamment à travers la lecture. Mëme si en France un essai dont je vous avais parlé dans ce post s’est récemment penché sur l’échec scolaire des garçons, des études aux Etats-Unis ont pourtant démontré que les enseignants traitaient parfois inconsciemment les filles et les garçons d’une façon différente. L’initiative de l’association lab-elle, est en tout cas à souligner. Ce label se retrouve sur les albums destinés aux enfant et qui sont « attentifs aux potentiels féminins ». Je vous avais déjà parlé dans un post précédent du magazine australien Indigo, destiné aux jeunes filles et qui souhaite leur offrir des modèles plus inspirants que Paris Hilton ou Kate Moss pour construire leur identité de femme. Cet autre projet, destiné à protéger les potentiels féminins, mérite tout autant un petit détour.

Où-Vert-Tour sur d’autres façons de vivre

13 décembre 2009

Sur la plate-forme des Créatifs Culturels français, j’ai trouvé ce lien vers Où-Vert-Tour, le blog qui porte le projet d’un couple qui a effectué cette année un petit tour de France des projets alternatifs qu’offre l’hexagone. Ferme collective associant agriculture et manifestations musicales, réseau de coopératives auto-suffisantes, pole écologique intergénérationnel, maire d’un village provençal favorisant les développements personnel et durable dans sa commune, site agro-écologique lancé par un ancien chef d’entreprise, les initiatives ne manquent pas. Camille et Etienne ont eu le mérite d’aller constater sur place de la réalité de ses petites bulles de vie alternatives et en témoignent sur leur blog. Un zeste d’espoir dans la grisaille des perspectives parfois décourageantes de notre univers sociétal et économique quotidien emoticone.

Attachez vos ceintures avant le Flash forward

8 décembre 2009

Certaines d’entre vous ont peut-être déjà fait connaissance avec cette nouvelle série flirtant avec le surnaturel. En dépit d’une érosion relative de l’audience, Flash Forward a été la série évènement de la rentrée aux Etats-Unis depuis fin septembre où sa diffusion a commencé. Et à cause d’elle j’ai dévoré l’écran de télévision pendant mon séjour outre-Atlantique, le temps de deux épisodes beaucoup trop courts! emoticone

L’intrigue de base -basée sur le roman de science fiction éponyme de Robert J. Sawyer- est assez simple. Toute l’humanité perd connaissance simultanément, pendant deux minutes et 17 secondes. Durant ce cours « évanouissement » chaque personne à un « flash » qui correspond à sa vie dans six mois. Lorsque les gens se réveillent, le flash s’avère perturbant pour beaucoup d’entre eux. Et l’enquête démarre évidemment pour découvrir comment et pourquoi toute l’humanité a pu perdre connaissance en même temps. Accident, complot?

Les premières diffusions de Flash forward ont passé régulièrement la barre des 10 millions de téléspectateurs et la chaîne ABC, qui a récupéré la série originellement produite pour HBO, l’a confirmée jusqu’en fin de saison. En Angleterre, en Espagne, en Australie et en Russie, où Flash Forward est également arrivée sur les petits écrans, le succès est général. En France, c’est TF1 qui devrait avoir le privilège de nous permettre de découvrir les aventures rocambolesques d’une humanité au réveil douloureux après un black out lourd de conséquences.

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Clin d’oeil d’une mini-cosméteuse à une très grande: Helena Rubinstein

3 décembre 2009

 C’est peut-être parce que je me suis lancée dans la fabrication de cosmétique depuis un an et demi, mais j’ai passé un excellent moment le week-end dernier en lisant dans l’édition de samedi-dimanche 28-29 novembre du Figaro, la page consacrée à Helena Rubinstein. Mais je n’aurais peut-être pas eu l’idée de me plonger dans cet article, si je ne m’étais rappelé qu’à l’époque où j’avais dévoré les deux tomes d’Hannah et de l’Impératrice de Paul-Loup Sulitzer, j’avais su que les deux volets de la saga étaient inspirées de la vie de la célèbre créatrice de la marque éponyme. Je ne suis pas une grande fan de l’auteur en lui-même, mais le parcours de son personnage m’avait captivée.

Je n’ai pas encore lu en revanche la biographie d’Helena Rubinstein de Madeleine Leveau-Fernandez, mais à la lecture de l’article, il semble que l’originale était à la hauteur de la fiction. Grande admiratrice de la visionnaire que fut Coco Chanel (j’avais même consacré un sujet il y a quelques mois au téléfilm qui avait été inspiré de sa vie, avant la sortie du long métrage sur grand écran), j’aime à penser que celle-ci disait d’Helena Rubinstein: « Il n’y a qu’une seule mademoiselle, c’est moi. Il n’y a qu’une seule madame, c’est Helena Rubinstein ». Je ne sais pas ce que la dame aurait pensé du destin de l’empire qu’elle avait créé grâce à sa vision avant-gardiste de la beauté, mais lorsque je tambouillerai ma prochaine crème dans mon antre, avec mes huiles magiques et mes poudres de perlimpinpin, j’aurais une petite pensée pour Helena Rubinstein, qui il y a un peu plus d’un siècle, touillait ses premières potions anti-âge (mélange d’herbes, d’écorces et d’amande) dans l’arrière boutique d’une pharmacie australienne. Un tout petit hommage à une grande dame dont le parcours peut aujourd’hui inspirer les femmes du monde entier.

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Une escale en Atalantide

1 décembre 2009

Entre deux posts, je prends le temps de vous prévenir de larrivée de nouvelles créations en Atalantide. Fioles bijoux, flacons et une dizaine de paires de boucles doreilles se sont installées dans larchipel depuis quil sest dévoilé le jour de Samhain.

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Les garçons ont-ils besoin d’être sauvés?

28 novembre 2009

Dans une édition de Libé il y a une douzaine de jours, je suis tombée sur cet article qui m’a laissée un peu circonspecte. Autant je comprends que l’échec scolaire des garçons est un problème d’éducation sur lequel il faut forcément se pencher pour éviter des dérives violentes décrites dans l’interview de Jean-Louis Auduc, mais j’ai du mal à épouser la vision de notre société de l’auteur de l’essai « sauvons les garçons ».

A le lire, on croirait que nous vivons dans un société où règne un féminisme triomphant et où les filles sont bombardées de modèles de réussite de leurs semblables qui les encouragent à les imiter. Tout ceci pendant que les hommes ne disposeraient plus d’équivalents masculins auxquels se référer, tout particulièrement dans l’univers scolaire.

Si les avancées ont été énormes depuis une quarantaine d’années, que les choix de vie des femmes se sont considérablement élargis et qu’il est vrai qu’elles sont nombreuses dans un secteur comme l’enseignement, je n’ai pas le sentiment que les hommes soient lésés et que « la féminisation a gagné tous les secteurs d’activité » comme l’avance Jean-Louis Auduc. Surtout lorsque l’on compare les statistiques de traitemment homme/femme dans l’entreprise. Si l’on en croit ce rapport datant de l’été dernier par exemple, la part des femmes dans les conseils d’administration des 500 premières sociétés f rançaises n’est que de 8% et dans les entreprises de 10 salariés ou plus, la rémunération brute moyenne des femmes est inférieure de 27% à celles des hommes.

Alors, sauver les garçons oui, mais encourageons-les avant tout à vivre dans une saine concurrence avec les filles à l’école, et attachons-nous également à ce que toutes ces bonnes élèves qui leur « cassent le moral » au point que la violence devient chez eux un exutoire, obtiennent ensuite dans l’enteprise les postes et les rémunérations qui correspondent à leurs compétences et à leurs efforts.

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L’après-shampoing qui a failli tourner au vinaigre

23 novembre 2009

 

Le cheminement de tambouilleuse est une aventure formidable emoticone. Avec maintenant un an et demi d’expérience, je pourrais me cantonner aux quelques recettes que je maîtrise et me graisser le museau et celui de mes proches en toute sécurité. Mais je n’en fait rien, évidemment emoticone. c’est tellement plus drôle d’expérimenter, d’élargir mon horizon et de tenter de fabriquer de nouveaux produits. Sauf que lorsqu’ l’on explore de nouveaux territoires, il survient parfois quelques (petites emoticone) mésaventures.

Il y a deux mois, j’avais tenté l’après-shampoing: résultat plutôt satisfaisant, odeur délicieuse, consistence agréable, poil lustré et nourri emoticone. Mais depuis, je me suis procuré du vinaigre de cidre -très recommandé dans les soins pour cheveux- pour la phase acqueuse. Je ne sais pas si c’est à cause de ça, mais lorsque j’ai voulu faire une tentative avec, le mélange a refusé obstinément d’émulsionner. Rien qu’un liquide jaunâtre surmonté d’une mousse de la même couleur, du genre de celle qui se forme avec un bain moussant emoticone. Pas de bol, alors que j’avais justement décidé de fabriquer un quantité nettement plus importante que d’habitude emoticone. L’idée que la moitié d’une bouteille de précieuse huile de germe de blé finisse dans l’évier me hérissant emoticone, j’ai sorti mon batteur à oeufs. Et là, miracle! Consistance mousseuse bien ferme. Du coup, mon après-shampoing a doublé de volume et j’ai pu faire quelques heureuses.

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Quant aux proportions, je vous les donnerai après mon prochain essai. Cette fois, j’ai un peu trop tâtonné pour pouvoir présenter une recette fiable emoticone.

Etes-vous Lost ou récupérable?

19 novembre 2009

 Pour toutes celles qui sont fans de Lost comme moi (vous savez cette série qui a commencé par un crash d’avion, mais qui a finalement décidé de basculer dans un surnaturel frissonnant ou… hermétique selon certains emoticone) , vous allez adorer. Ou halluciner.

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La semaine dernière sur le site du Figaro, je suis tombée sur ce lien qui m’a fait carrément sourire (et qui vient du Washington Post, donc à priori deux journaux plutôt sérieux). Il s’agit d’un site où un certain nombre d’internautes très motivés, très passionnés (et qui disposent de beaucoup plus de temps libre que moi emoticone) ont réussi à répertorier les cinq saisons de la série créée par JJ Abraham en trois dimensions. Dimension géographique (où s’est passé tel ou tel évènement), dimension temporelle virtuelle (durant quelle saison découvre-t-on tel ou tel évènement?), dimension temporelle réelle (quand se situe l’évènement dans la chronologie réelle). Oui, je sais Albert Einstein y perdrait ses équations, mais le site est tout de même censé clarifier l’intrigue pour tous ceux qui seraient (un peu) perdus dans les méandres des conjonctions spacio-temporelles (et des personnages qui rajeunissent de 25 ans d’un épisode à l’autre), mais qui n’oseraient pas trop le dire de peur de passer pour des ringards finis.

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A défaut d’offrir un résumé simplifié, le site peut résoudre quelques conflits familiaux du genre: « au fait c’était dans quelle saison que Kate embrasse Jack pour la première fois? La saison 3? Mais non, pas du tout, dans la saison 3, elle couche avec Sawyer dans une cage! ». Avec Timespace Lost, on clique et on a tout de suite la réponse. A quand le Lost Trivial pursuit pour supporter l’attente intolérable de la diffusion de la saison 6?

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