Boucles d’oreilles Metropolis

29 septembre 2009

Cela faisait quelques semaines que ce modèle trônait sur mon petit présentoir, mais je n’arrivais pas à le terminer. Mais cette fois, ça y est! A cette époque de l’année, autour de Mabon, j’ai souvent envie de travailler sur des couleurs cuivrées, alors voilà. Il me manquait un nom, mais cette fois ce n’est pas une déesse ou un symbole païen, mais Metropolis, le film culte de Fritz Lang, qui s’est imposé. Ne me demandez pas pourquoi, mais en les regardant, j’entends la BO de la version ressortie en 1984 (une année très symbolique pour un film dépeignant un futur cauchemardesque Clin doeil)

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J’ai testé le prototype sur moi et jusqu’ici les réactions sont plutôt sympas. Je n’ai pas trop l’habitude de porter des créoles, mais j’ai un faible pour celles-ci, surtout l’association de l’effet cuivré avec les différents nuances de violet. Vous pouvez évidemment retrouver ce modèle comme beaucoup d’autres sur ma galerie myspace. 

Interdit aux hommes

24 septembre 2009

Durant mon séjour aux Pays Bas la semaine dernière, jai eu une drôle de surprise en arrivant pour la première fois dans le parking de mon hôtel. Parmi les places les plus proches de la porte dentrée, quelques-unes étaient fort logiquement réservées aux handicapés, comme cest le cas à peu près partout. Mais dautres étaient estampillées «réservé aux femmes» emoticone. Renseignements pris auprès de la réception, cest un service commun à tous les hôtels de la chaîne espagnole NH, que doffrir aux femmes seules dans les parkings souterrains, des places situées près des sorties, qui ne les obligeront pas à traverser tout le sous-sol. Apparemment, ils réservent également les chambres proches de la réception aux femmes voyageant seules.

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Javoue ne pas trop savoir quoi penser de cette « attention ». Cela part certes d’un bon sentiment, de vouloir offrir une sécurité supplémentaire à leurs clientes, mais quelque part, ça donne limpression que lon vient darriver dans un coupe-gorge et quil vaut mieux ne pas traîner dans les parages emoticone. A Johannesburg, je ne dis pas, mais dans un quartier on ne peut plus calme de la charmante cité de Maastricht, ça fait un peu bizarre. 

La nouvelle sorcière de Salem

19 septembre 2009

L’été dernier durant mon séjour à Londres, un livre a accroché mon regard, alors que j’écumais les librairies de mon quartier. Rien qu’à regarder la couverture et le titre, The lost book of Salem, j’ai tout de suite su que j’allais l’acheter. J’ai eu un peu de mal à rentrer dedans, pourtant, en dépit du personnage particulièrement savoureux de Grace, la mère de l’héroïne. Catherine Howe, dont c’est le premier roman, relate les aventures de Connie, une étudiante en histoire qui prépare sa thèse à l’université de Harvard, tout en essayant de remettre en état la maison de sa grand-mère décédée, inhabitée depuis une vingtaine d’années. Dans cette demeure d’un autre âge et située dans les environs de Salem, Connie découvre un potager luxuriant, des rangées de bocaux remplis d’herbes mystérieuses et des fiches de recettes assez… Originales.

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Entre l’année 1991 où l’action principale est située et les fameux procès en sorcellerie qui ont rendu la ville de Salem tristement célèbre depuis la fin  du XVIIème siècle, l’auteur nous guide entre l’univers des sages-femmes et guérisseuses de l’époque et de l’ambiance wiccane plutôt opportuniste dans laquelle baignait la ville à une époque plus proche de la nôtre. Détail savoureux concernant l’auteur, qui est également historienne et qui vit dans cette région, elle est réellement la descendante de deux femmes accusées de sorcellerie pendant les procès.

Répertoire « divinatoire »

14 septembre 2009

 

Durant l’été 2008, j’avais eu la malencontreuse idée d’égarer mon répertoire professionnel emoticone. OK, j’avais gardé des photocops, mais elles n’étaient pas exactement à jour et pour récupérer tous mes numéros, j’ai bien bien galéré emoticone. Pour ne rien arranger, comme nouveau répertoire, on m’a refilé un machin sinistre au boulot, tout blanc et même pas de couverture plastifiée pour le protégeremoticone. Du coup, j’ai décidé de le customiser. Une petite descente sur l’ancien blog de Cerrydwen, et j’ai découvert les images d’un magnifique tarot encore non publié, dont les lames m’ont servi à décorer mon répertoire. Et voilà le résultat.

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Maintenant, je suis de bien meilleure humeur à chaque fois que je dois passer un coup de fil pro. Et pour la petite histoire, l’autre jour en fouinant dans des dossiers, j’ai retrouvé mon ancien répertoire, Eureka! emoticone

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Quelques semaines plus tard, lorsque j’ai fait l’acquisition de mon agenda d’automne, j’ai choisi un modèle sobre et fabriqué à 100% avec du papier recyclé. Mais je l’ai customisé de la même façon que mon répertoire en le couvrant avec une image chattoyante tirée d’un magazine de déco: Une glycine en fleurs et un jardin estival pour m’accompagner tout l’hiver. Je l’adore emoticone et franchement, ce n’est pas difficile à réaliser. Une image qui vous parle, un rouleau de scotch large transparent et le tour est joué. Et bonne nouvelle, ça tient. Le mini agenda que j’avais réalisé en début d’année est en très bon état.

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Crème régénérante après-soleil

9 septembre 2009

Ma dernière fabrication de crème pour le visage s’était avérée assez chaotique emoticone. A l’utilisation pourtant, ma « crème épinards » était plutôt agréable pour cette période estivale Bisou. J’invite d’ailleurs celles qui l’ont testée à me confier leurs impressions emoticone. Pour la fin de l’été, j’ai concocté une crème visage spécialement adaptée aux peaux qui ont profité des bienfaits du soleil durant l’été (et qui continuent peut-être, pour celles qui prennent des vacances tardives). Cela m’a permis d’utiliser le merveilleux macérat de millepertuis que m’a offert Cerrydwen Asherah, ma SP adorée. Comme toujours, j’ai battu le mélange avec vigueur à l’aide de mon mini fouet pour rendre la crème plus onctueuse.

Voici donc la composition:

Phase acqueuse

-4 parts ½ d’Hydrolat de fleur d’oranger

-3 parts de Gel d’aloe vera

-une touche de glycérine

Phase huileuse

-1 part et ½ de Macérat huileux de millepertuis

-½ part d’huile d’argan

-½ part d’huile d’onagre

EPP et vitamine E pour la conservation

HE d’encens et de patchouli

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L’odeur est très discrète mais assez agréable. Grâce au macérat de millepertuis, d’un rouge lumineux, la crème est très légèrement teintée de rose.

Boucles d’oreilles Meditrina

4 septembre 2009

 A l’instant où les perles ont roulé dans mes mains, elles m’ont évoqué les grands crus rouges d’Aquitaine, dont je suis originaire. En les fabriquant, je pensais récolte, vendange, nectar, tout en jetant un oeil de temps à autre à ma propre vigne, dont les « perles » sucrées pas encore mûres allaient bientôt prendre cette couleur « bordeaux » comme la ville dont le nom rime avec vignoble.

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Alors que la célébration de Mabon se rapproche, ce nouveau modèle de boucles d’oreilles -également exposé sur ma petite galerie myspace- portera donc le nom de Meditrina, une déesse romaine liée au vin mais aussi à la guérison. Une association qui prend tout son sens, alors que les bienfaits des précieuses grappes se retrouvent aujourd’hui dans la composition de certains de nos cosmétiques emoticone.

 

 

Femmes Universelles

30 août 2009

 En me promenant dans la blogosphère féminine, je suis tombée sur le site de ce tout jeune magazine destiné aux femmes… Bien aux femmes et non pas aux consommatrices comme la plupart de ceux qui s’étalent dans votre kiosque habituel. Porté par Isabelle Varitto, ce nouveau titre a sorti son numéro un au début de l’été. Le premier numéro du magazine est impressionnant. Il est assez cher, 5,50€, mais la richesse de l’offre justifie le prix. Vous pouvez vous abonner ou acheter le numéro sur le site, qui donne également les points de vente.

Ce numéro 1 comporte 132 pages couleurs, avec une très belle maquette, très classe, très aérée. Le contenu tourne essentiellement autour du reportage et du grand reportage. Le thème de la Suède et de sa condition féminine tellement avancée, sont déclinés sur une vingtaine de pages. Le reportage a le mérite d’aller au delà de la surface tout en étant richement illustré et de façon très esthétique. Il y a également un éclairage sur une artiste libanaise inspirée par l’érotique, un autre qui nous fait plonger dans la vie d’une femme de chambre dans un grand hôtel bruxellois, ou encore une enquête sur le thème « le cerveau a-t-il un sexe ». Le numéro est vraiment structuré comme un magazine de reportages, il n’y a pas vraiment de rubriques. Mais peut-être le contenu évoluera-t-il avec les prochains numéros.

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Il n’y a pas du tout de pub dans ce magazine, au point qu’on peut imaginer qu’il s’agit d’un choix délibéré. J’espère en tout cas que ce titre sera viable et je serais extrêmement curieuse de savoir à combien d’exemplaires s’est vendu le numéro 1.

Recyclage à la berlinoise

25 août 2009

Je viens de passer une douzaine de jours à Berlin et outre le fait que c’est une ville incroyablement verte, j’ai été frappée par la façon dont recyclage et développement durables semblent être passés dans les moeurs là bas. Comme dans les pays scandinaves, on trouve des pistes cyclables le long des artères de façon quasi systématique, celles-ci étant complétées par un réseau de transport en commun serré, avec un débit important. Verre ou plastique, les bouteilles sont souvent consignées, et en photo, voici le type de poubelles que l’on trouve dans les gares du U-bahn et du S-bahn, les équivalents berlinois de notre métro et RER. Elles sont en quatre parties, un container pour le papier, un pour le verre, un pour les emballages et enfin un pour les déchets.

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A quand les mêmes à Paris? emoticone

 

Mille pages au soleil pour les poulettes

18 août 2009

 

C’est l’été et sur le sable un bon bouquin n’est jamais de trop. Profitant de la légèreté ambiante, je vous propose ma sélection dans la catégorie « Chick Lit », littérature pour les poulettes, lancée par Helen Fielding il y a une dizaine d’année avec sa désopilante héroïne Bridget Jones. Voici donc quelques-uns de mes auteurs et de mes volumes fétiches, pas tous récents, mais qui méritent méritent une petite visite si vous ne les connaissez pas déjà.

Marian Keyes. Cette Irlandaise à la plume légère mais qui fait toujours mouche possède un talent digne d’un auteur de polars pour nouer une intrigue et ménager un suspense. Si elle ne manque pas d’humour, elle traite généralement généralement de sujets plus sérieux que la plupart des auteurs du genre, dont les livres tournent souvent autour de la quête éternelle de l’âme soeur et du quotidien plus ou moins débridé, copines-boulot-sorties des héroïnes. Avec Marian Keyes, on partage la vie un trio d’ami dont l’existence est bouleversée par la grave maladie dont l’un d’entre eux, ou on accompagne une droguée dans le déni dans son cheminement de rédemption, ou encore le parcours du combattant d’une jeune mère larguée par son compagnon le jour où elle accouche de leur premier enfant. Parmi les livres de Marian Keyes qui ont été traduits en français, à retenir particulièrement le club de la dernière chance (mon préféré), une vie de rêve (portrait croisé de trois femmes à Dublin), Réponds si tu m’entends (à la fois haletant et émouvant), et enfin les vacances de Rachel (nettement moins glamour que le titre le laisse soupçonner). Pour celles qui maîtrisent l’anglais, je recommande également The other side of the story, Lucy Sullivan is getting married et Watermelon. En fait, ils sont tous bien, à part Angel, que j’aime un peu moins.

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Wendy Wolden: plus légère dans son choix de son sujets, Wendy Holden une une humoriste hors pair. Je suis en train de lire son avant-dernier dernier livre Filthy rich, et chaque jour, je croise les regards interloqués de mes voisins dans le RER, lorsqu’ils me voient pliée en deux à chaque page. Wendy Holden maîtrise cet art de brosser un personnage tout juste ce qu’il faut d’outré pour qu’il soit désopilant, sans tomber dans la caricature. Je l’ai découverte avec son premier livre, Simply divine. Et je me suis particulièrement amusée à la lecture d’Azur like it, drôle mais sensible, Bad Heir day, et Pastures Nouveaux, un regard sarcastique sur la mode de la campagne en Grande Bretagne et enfin Filthy rich, son dernier bouquin, avec une galerie de personnages allant de l’atendrissant au totalement exaspérant. En français, régalez-vous des aventures de deux couples qui sont en train de devenir parents dans Baby boum, ou d’un pastiche de « pipoles » avec Chaud business.

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Isabelle Wolfe: Pas aussi prenante que Marian Keyes ni aussi drôle que Wendy Holden, Isabelle Wolfe a néanmoins signé quelques romans particulièrement distrayant. Les tribulations de Tiffany Trott lui ont permis de se faire connaître, mais les mésaventures de Minty Malone n’est pas mal non plus et mon préféré est Rose à la rescousse.

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Candace Bushnell: Contrairement aux précédentes, Candace Buschnell est Américaine et non anglaise. Son premier livre, Sex and the city, qui était tiré de ses chroniques a non seulement été un succès, mais il a donné naissance à la série (5 saisons) et plus récemment au film du même nom. Depuis, Candace Buschnell a énormément évolué et ses livres avec. Etudes des moeurs new-yorkaises vitriolées, Quatre blondes et Haut de gamme sont parmi ses livres les plus remarquables, mais c’est Lipstick jungle, qui nous plonge dans le quotidien -joies comme misères- de trois quarantenaires et femmes de pouvoir new-yorkaises, que j’ai dévoré avec le plus de plaisir. J’ai assisté à l’automne dernier en Floride à une séance de dédicace de son dernier bouquin cinquième avenue et j’avais écrit l’un des premiers post de ce blog pour le raconter.

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Et évidemment Helen Fielding, créatrice du désopilant personnage de Bridget Jones, dans lequel beaucoup d’entre nous ont reconnu une part d’elles-mêmes. Il n’y a eu que deux bouquins, Le journal de Bridget Jones et l’âge de raison, ainsi que deux films correspondants avec Renee Zellweger dans la peau de l’héroïne. Mais aux dernières nouvelles, un troisième film seraient dans les cartons hollywoodiens.

Bienvenue à Terre des Sortilèges

13 août 2009

Elle travaillait dessus depuis des mois et je suis d’autant plus heureuse de vous annoncer que depuis quelques jours, Terre des Sortilèges, la boutique d’Eloa, est ouverte. Vous y découvrirez ses créations, toutes plus divines les unes que les autres. Et ce n’est pas parce qu’elle est l’une de mes Soeurs des éléments que je loue son talent. Si vous passez par la Terre des Sortilèges, vous ne le regretterez certainement pas.

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